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L'ennemi fit de la vipère une blanche colombe Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Laura Owned
Admin | Serpentard
Ein Mondmädchen, in einer mystischen Welt avatar
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Amour : Une Langue de Plomb

Pensine
Orientation Sexuelle: Hétérosexuel
Année d'étude: 6ème année
Caractère: Incontrolable, méchante et cruelle....De toute facon, mon caractère ne te regarde, viens le découvrir plus tot!

MessageSujet: L'ennemi fit de la vipère une blanche colombe Sam 14 Nov 2009 - 15:13

PRIO Hugo

    La vie était minable, tristement misérable et bien banale. Elle était heureuse et voilà qu’un nouveau coup du soir venait tout faire éclater, réduire à néant ce qu’elle avait mit tant de temps à reconstruire, comme la pluie s’arrête un soir d’hiver pour que la lune redécouvre la terre. Laura n’en pouvait plus, comment une aussi belle histoire avait-elle put finir aussi rapidement, ils n‘avaient pas eut le temps d‘y goûter réellement, totalement. A croire que le pauvre petit cœur de Laura ne parvenait pas à aimer sainement une personne, sans qu‘elle s‘y attache désespérément chacun de ses petits amis étaient partis dans des circonstances désastreuse. Oui, Ils étaient le couple parfait de Poudlard, peut être n’étaient-ils pas de la même maison, Une Serpentard et un Poufsouffle, une verte et argent, un jaune et noir, pas de la même maison mais qu’importe, qui s‘arrêtait à l‘appartenance à une maison de nos jours? Leur romance avait réellement commencé par: Il était une fois…Mais elle ne s’était malheureusement pas fini, par: Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. Tout le monde souriait en voyant à quel point il pouvait la rendre heureuse. A quel point on voyait qu’il sentait son cœur exploser dès qu’elle posait son regard sur lui. Et puis, au fur et à mesure, la passion des premiers temps à laisser place à l’habitude. Les cœurs des deux jeunes tourtereaux s’étaient dégonflés petits à petits de leur amour, pour ne plus rien laisser que de la presque indifférence . Pourtant la rencontre, ce jour ou le garçon avait avouer ses sentiments à la fille, ou sur le lac glacé de Poudlard ils avaient échangé leur premier baiser, chacun aurait put croire dur comme fer que eux deux c’était pour la vie. Elle aimait son sourire, ses manières de gentleman, elle détestait toutes ses petites manies, mais ne pouvait s’empêcher d’en sourire lorsqu’elle le voyait faire. Elle l’aimait lui tout simplement, sans masque, elle était elle. Lui, il aimait son sale caractère qui faisait que chacun la détestait mais, pourtant lui sentait son cœur faire des bonds dans sa poitrine lorsqu’elle daignait poser ses lèvres sur les siennes, lorsqu’elle apparaissait au détour d’un couloir, riant avec ses amis, son cœur hurlait de bonheur…Oui, chacun aurait put croire que Laura Owned et Lenny O’Moore allait finir leur jours ensembles. Mais les deux jeunes gens avaient eut raison des rumeurs, une bien belle rumeur pourtant, ils s’étaient évertués à la réduire à néant pour que toute cette histoire ne soit qu’une histoire oubliée de presque tous. C’est Laura qui avait rompus, mais comme chacun le sait désormais, le fait de se séparer leur a fait un bien fou à chacun.

    Un Bien fou? Moui, on peut dire ça comme ça Parce si du coté de Lenny, il avait été retrouvé Alexia, tel que prévu par un grand nombre de langue de vipère, c‘est fou comme ses personnes avaient tendances à avoir raison. Dès qu‘elles avaient eut vent de la rupture des deux jeunes, c’est-à-dire dans le ½ heure qui a suivi, elles se sont mis à faire des hypothèse en ce qui concernait l‘avenir des deux jeunes. Il n’en était pas de même du cotés de Laura, elle se sentait trahi, et pour la première fois de sa vie totalement seule face au monde. Elle ne parvenait pas à parler à ses amis, sûrement parce que ses derniers temps elle avait été odieuse avec eux. Amanda, Devan, Jules, plus aucun d’entre eux n’avaient de nouvelles de la petite princesse. Voilà qu’elle se mettait à dire qu’elle n’était pas assez bien pour eux, il était temps qu’elle s’en rende compte tiens! Elle détruisait tout ceux qu’elle approchait les gens ne devraient pas l’approcher elle était nocive à la bonne humeur ambiante d’une société. Quand à son frère…Si les relations qu’ils avaient s’était largement amélioré, elles n’étaient pas pour autant au beau fixe, pire ils ne parvenaient toujours pas à avoir une conversation normale. Ce n’était qu’une sorte de conversation polie ou chacun faisait attention de ne pas blesser l’autre. Bref, la relation frère-sœur particulièrement magnifique qu’ils avaient eu était envolé. Définitivement semblait-il. Elle essuya les larmes qui commençaient à couler sur ses joues. Dès qu’elle avait rompu, perdant complètement ses moyens, désoeuvré face au monde elle s’était précipité à Pré Au Lard et avait foncé à la gare. Laura savait parfaitement qu’une salle pour voyager par cheminée s’y trouvait, depuis? Et bien elle se trouvait à Londres, plus précisément dans un quartier moldu, tout près du ministère de la magie. Laura ne souhaitait pas retourner parmi les sorciers pour le moment, mais elle ne voulait certainement pas rester trop loin du monde de la magie. Une Laura trop loin de la magie est une Laura perdue, autant dire que ce n’était pas un état dans lequel elle aimait se trouver.

    Une passante posa un regard sur Laura, elle faisait peine à voir, presque pitié, plus peut être même que le SDF qui se trouvait juste à côté d‘elle. Il pleuvait, et la jeune fille s’abritait sous un parapluie de misère. Le genre qui se retournait au moindre coup de vent, et qu’elle mettait ¼ d’heure à remettre en place à chaque fois. Laura se refusait à utiliser la magie devant des moldu, pas alors qu’elle était aussi près du ministère de la magie, autant dire qu‘elle était totalement trempe, ses cheveux collaient à ses tempes, les gouttes de pluies dégoulinait sur ses joues. La pluie lui aurait presque permis de cacher ses larmes, si ses yeux n‘étaient pas aussi rouges d‘avoir autant pleurer dans une seule journée. Bref, passons, elle portait encore son uniforme de Poudlard, et il ne fallait pas être ultra intelligent pour savoir qu’à Londres, il n’y avait aucun Lycée qui portait ce blason, un serpent, un aigle, un lion et un blaireau. Non vraiment. Les jeunes le savaient d’autant mieux que les rivalités entre écoles faisaient désormais rage. Heureusement que ça ne se passait pas comme ça entre les écoles magiques, vous imaginez les combats que cela pourrait produire à travers le monde. Enfin, cette hypothétique guerre est à relativiser puisque les différentes écoles n’ont pas tellement de relations entre elles, en fait elle s’ignorent carrément. Faut-il encore qu’elle connaisse l’existence l’une de l’autre. Ce qui vu la capacité des sorciers à se cacher se révélait la plupart du temps presque impossible.

    *Tu ne peux pas rester là. Tu vas prendre froid et tu auras tout gagné….Allez rentre dans ce foutu ministère de la magie!!*

    Laura jeta un regard sur la droite, le SDF venait de prendre un couvercle de poubelle pour se protéger du vent et de la pluie, elle se releva, et ne faisant pas attention au flaque elle se reprocha de lui. Elle sentit l’eau s’infiltrait dans ses chaussures. Chaussures qui étaient d’ailleurs foutus. Le bout était complètement usé, en fait elle faisait un peu crocodile qui ouvrait grand la gueule pour avaler une proie. Mais qu’importe, il lui suffirait de jeter un petit sort une fois revenu à Poudlard, pour les réparer et tout ira bien. Elle tapota l’épaule du SDF qui jet avers elle un regard plein d’espoir cherchant de l’argent peut être. Ou un sandwich, elle allait bien lui donner quelque chose mais ce ne serait certainement ce qu’il attendait, sans un mot elle lui tendit le parapluie qu’elle tenait au dessus de sa tête jusqu’à présent. Elle lu adressa un sourire discret, et il la remercia d’un signe de tête. Elle savait parfaitement qu’elle lui faisait autant pitié qu’il lui faisait pitié, la preuve il ne lui avait pas dit qu’il n’avait pas besoin d’un parapluie mais plus d’argent. Ce qui aurait été totalement légitime, du point de vue de Laura, mais le seul argent qu’elle possédait était sorcier, et elle doutait que les moldu ne l’accepte dans leur magasin. Surtout si ils n’en avaient jamais vu de leur vies.

    Elle tourna le dos au SDF et se dirigea tout droit vers l’entrée des visiteurs. Elle rentra dans la cabine téléphonique, et sourit,en se rendant compte que c’était particulièrement agréable de ne plus sentir la pluie qui fouettait son visage. Elle savoura quelques secondes sa chance avant de composer le numéro qu’elle se devait de composer. Combien de fois avait-elle rit lorsque des personnes lui avait demandé comment se rendre au ministère de la maie, tout sorciers normalement constitué, et provenant d’une famille ou il y avait au moins un sorcier devait le savoir. On le répétait depuis son plus jeune âge à Laura. Bref, elle s’identifia, mais vint le moment de la question fatidique: Pourquoi venez-vous. Laura resta quelques secondes silencieuse, consciente que la vois de la femme attendait une réponse pour lui donner un badge…Elle réfléchit quelques secondes.


    ||Laura|| Visiteuse.

    Elle rigola, pour la première fois depuis ce début de journée, Laura avait failli dire qu’elle venait parce qu’elle avait des problèmes de cœur et que personne dans son école n’était en mesure de l‘aider, alors peut être qu’un auror pourrait gentiment lui proposer d’anéantir d’un coup de baguette le malotru qui avait osé lui briser son petit cœur de princesse. Mais elle se rendait compte, que non seulement une telle explication ne rentrait pas dans le badge, mais qu’en plus cette excuse n’était pas valable. Au moins là elle ne prenait pas de risques. Elle récupéra, le badge et l’accrocha à sa cape, qui ne lui servait plus à rien étant donné qu’elle collait plus à con corps qu’elle ne la réchauffait. La cabine téléphonique se mit en marche et aussitôt le vacarme du ministère de la magie se répercutait dans ses oreilles. Si le bruit de la pluie se jetant avec violence sur les vitre, sur le bitume de Londres ne la dérangeait pas outre mesure, le bruit qui courait sur les murs du ministère de la magie la dérangeait fortement. Elle plissa doucement les yeux et avisa un banc sur le quel elle s’installa, afin d’observer tranquillement les personnes qui passaient devant elle, et quelque chose lui disait qu’elle n’allait pas s’ennuyer.

    Laura sourit, ça faisait maintenant quelques heures qu’elle se trouvait là, ses vêtement avait eut le temps de sécher, ainsi que ses cheveux, mais parfois la verte et argent ne parvenait pas à retenir quelques larmes. Bien vite effacées, car le ministère regorgeait de personnes plus bizarres les unes que les autres, elle avait notamment vu un nain qui venait porter plainte contre un magasin car les étalages étaient trop haut pour lui, un sorcière tout de vert habillé qui s’extasier devant l’immense portrait du ministre, comme si elle en était profondément amoureuse. Un homme encapuchonné de la tête au pied qui marmonnait dans son coin. Oui vraiment, travailler au ministère devait être une expérience particulièrement enrichissante, ou peut être qu’a force de voir des personnes aussi bizarres les employés n’y faisait plus attention. En tout cas, Laura ne se lassait pas d’observer la fourmilière qui se trouvait devant ses yeux. Elle essuya quelques larmes tout en souriant à un passant, qui posait ses yeux sur elle, par habitude, depuis qu’elle était jeune on lui avait appris à sourire lorsqu’on la regardait, qu’elle soit triste ou pas. Bon avouons le, il y a encore quelques heures, si on le lui avait demandé, jamais Laura n’aurait put donner un aussi beau sourire que celui qu’elle venait de donner à l’inconnu, mais maintenant, que sa colère et sa tristesse était un peu passé, elle le pouvait. L’inconnu lu rendit son sourire…L’inconnu? A non pas vraiment…


    ||Laura|| Hugo?

    Ce n’est qu’une fois qu’elle entendit sa propre voix que Laura se rendit compte qu’elle avait parlé. Mais….Elle n’avait put s’en empêcher, suite au départ de son pire ennemi de Poudlard, elle ne s’était jamais demandé ou il avait put atterrir. Et il faut avouer que jamais elle ne se serait attendu à le recroiser un jour, surtout pas ici alors que les larmes qu’elle retenait depuis quelques heures menacer de couler sur ses jours à tout moment. Pire, elle venait de montrer ses faiblesses sans s’en rendre compte, puisqu’au moment ou l’ancien vert et argent avait posé ses yeux sur elle, Laura était en train d’essuyer ses larmes, elle ne doutait donc pas que ses yeux étaient encore rouges, que ses yeux devaient être mouillé, et qu’elle ne devait pas avoir le visage le plus joli du monde.


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MessageSujet: Re: L'ennemi fit de la vipère une blanche colombe Jeu 19 Nov 2009 - 13:56

    On pourrait croire qu’après l’école, la vie va changer radicalement, les vieilles habitudes s’effacer peu à peu, pour que tout ceci ne devienne qu’une suite d’évènement tous plus ennuyeux les un que les autres. La monotonie, les rituels à entretenir chaque jour avant le boulot, qui en général n’est qu’une répétition des mêmes tâches à longueur de temps. Oui, c’est ce qui aurait pu arriver à n’importe qui, mais nous ne sommes pas en train de parler de n’importe qui. Il s’agit bien d’Hugo. Lui qui ne rentrera jamais dans un moule, qui a sa propre personnalité. Enfin, regardez la suite et vous comprendrez.
    Il existe de nombreuses transitions dans la vie d’une personne. La première se situe à l’entrée en école primaire, la seconde dans le secondaire, ce qui signifie faire son entrée à Poudlard pour la majorité des enfants sorcier, la suivante, c’est l’entrée dans le monde du travail. La point commun de chacune de ses transition, c’est qu’à chaque fois, au fil des années, on grimpe l’échelle, et lorsqu’on à atteint le haut, on retombe tout en bas et on doit recommencer. Hugo avait toujours très bien démarré. Il fallait certes tout reprendre à zéro, mais cela n’était pas difficile. Il lui avait toujours suffit de faire la forte tête, d’user de son caractère, de ses poings quand il le fallait, mais cela n’avait pas été bien difficile. Il s’était persuadé avant son premier jour de boulot que tout serait différent ici. Il était maintenant dans le monde des adultes, et ceux-ci étaient des gens civilisé. Il ne faut pas croire qu’une robe de sorcier impeccable fait de vous une personne respectable. Il ne lui avait pas fallut plus d’une journée pour voir qu’il était retombé dans la même merde, et que sous leurs apparences de bonnes personne, il lui faudrait une fois de plus imposer sa loi aux bonnes personnes. Il savait qu’il lui serait impossible d’être leader, certains l’étaient depuis bien plus longtemps que lui, mais il n’aurait aucun mal à se faire sa place.

    Prenons exemple sur le premier jour de travail. Hugo était arrivé comme la plupart des personnes. Il avait été convoqué dans un bureau du deuxième étage pour savoir à qui il allait être affilié, recevoir son badge, etc… Tous les petits nouveaux étaient là. Il n’était pas bien difficile de reconnaitre lesquels seraient le futur de la société, et ceux qui devraient racler les murs jusqu’à la fin de leurs vie. Enfin bref. Ils étaient quatre à rejoindre les langues de plombs. Ils devaient ensuite se rendre au département des mystères pour rencontrer leurs superviseurs qui les attendaient. Heureusement pour Hugo il n’avait jamais vraiment été le plus attentif pendant les explications. Aussi ses oreilles trainant dans tous les coins avaient perçus une discutions fort intéressante.

    - Tu crois qu’ils vont encore leur faire le coup ?
    - Pourquoi changerait-il ? Ils le font chaque année, ça les amuses de voir lequel arrivera en premier. C’est une sorte de souffre douleur pour eux la première année, un bizut en somme.
    - Et dire qu’il leur suffirait de savoir le mot de passe et ça leur éviterait de passer leur première journée à chercher. Je trouve ça totalement débile. Heureusement on est pas comme ça dans notre service…

    Bla bla bla. Il en avait assez entendu. Il lui avait suffit de laisser les autres partir devant, et d’effrayer légèrement celui des deux qui avait parlé, pas bien difficile à reconnaitre grâce à ses genoux qui jouait des castagnettes, et il avait obtenu ce qu’il désirait. Inutile de préciser la suite des évènements en détails. Il était arrivé au bout de seulement dix minutes, avait rapidement pris l’ascendant sur les autres qui était devenus ses larbins par la suite. En gros il n’avait eu aucun mal à se faire sa place. Quand au travail qu’il effectuait là bas, désolé, mais c’est top secret.

    Les mois s’étaient écoulés, et Hugo devait se faire à l’idée que son boulot était des plus intéressants. Qui n’aurait pas aimé être dans les confidences les lus secrètes du ministère, alors que les autres ne peuvent que les ignorer malgré le fait qu’ils meurent d’en vie d’être mis au jus. Cela lui donnait ce petit air supérieur qu’il avait toujours eu sur les autres. Il avait légèrement changé physiquement. Rien de bien flagrant bien sur. Il s’était laissé pousser une petite barbe qui faisait certes négligé, mais qui le rendait plus âgé, ce qui lui imposait le respect de certaines personnes. De plus, il était à l’aise dans son métier, de quoi en surprendre plus d’un. Ce matin là, il était passablement énervé, car un de ses « collègue » avait ruiné un travail sur lequel ils bossaient depuis plus d’une semaine. Il lui avait dit de ne rien toucher, pourtant cet abruti n’en avait fait qu’à sa tête. C’est avec un large sourire qu’il apparut au bureau de Marc un de ses supérieurs.

    - Dit moi Marc, sais tu ou je pourrais trouver Kurt ?
    - Il avait l’air pas bien, il est allé prendre l’air.
    - Pas bien tu dis ? Tu m’étonne… Ce petit con vient de ruiner mon boulot.
    - Non !! Celui sur le…
    - Celui là même… Et je suis en train de réfléchir à la meilleure façon de lui faire comprendre de ne plus s’approcher de mon boulot. Soit je le métamorphose en quelque chose de pas normal, ce qui pourrait lui donner une petite leçon car il n’est jamais très agréable de se retrouver dans la peau d’une créature baveuse et gluante, soit j’emploie la bonne vieille méthode et j’essaie de le noyer dans les chiottes.
    - Ne soit pas trop dur avec lui, il débute…
    - Ouai, autant que moi, pourtant, je merde pas chaque fois que je touche un truc.
    - Oui mais tu sais que tu es une sorte d’exception.
    - Oh arrête, tu va me faire rougir.

    C’est passablement énervé qu’Hugo remontât vers l’atrium à la recherche de l’autre abruti qui devait essayer de se fondre dans la masse. Il était bien loin de penser à la rencontre qu’il allait faire. Il avait toujours pour habitude de sourire aux belles demoiselles qui passaient par le ministère, souvent des visiteuses qu’il ne reverrait jamais, ou pas plus d’une fois pour celle qui souhaitaient plus qu’un sourire, mais bref passons. Ses yeux parcouraient l’assemblé à la recherche de Kurt, voilà pourquoi lorsqu’il croisât le regard de cette jeune et jolie jeune fille, il ne pu s’empêcher de lui rendre son sourire. Bizarrement, il ne pu détacher son regard de son visage, et il s’était arrêté d’avancer. Il restait là, bloqué comme ci quelqu’un avait appuyé sur pause. Il l’avait reconnue avant même qu’elle ait ouvert la bouche. S’il avait su que la personne qu’il avait le plus détesté à Poudlard, mais aussi celle pour qui il avait énormément de respect se serait retrouvé face à lui à l’instant, il aurait pu se préparer, réfléchir. Mais après tout, il n’avait jamais vraiment eu besoin de préparation avec elle, ça lui était toujours été venu le plus naturellement du monde. Il était à la fois irrité de la voir, mais ravi. Il n’avait jamais vraiment compris ce sentiment de contradiction. Ne serait ce que le fait de la détester, mais de détester encore plus ceux qui gravitaient autour d’elle. Autant dire la gente masculine. Enfin bref, cela était bien trop compliqué et il lui aurait certainement une bonne psychanalyse pour comprendre cela de suite, donc passons. Le plus bizarre était surtout qu’il s’était habitué à l’idée de ne plus voir toute les personnes de Poudlard, c’était comme si leur monde avait été séparé en deux, et elle prouvait à l’instant même qu’il pouvait persister un lien.

    - Hugo?
    -… Laura…

    Il ne savait pas réellement comment réagir. La logique aurait voulut qu’il attaque comme à son habitude. Mordre avant d’être mordu. Mais il avait remarqué quelque chose de quasiment imperceptible lorsqu’il avait posé son regard sur elle. Certes son sourire était une chose qu’il n’avait guère eu l’occasion de croiser, mais il l’avait vu essuyer quelques larmes. Bizarrement, il n’était pas insensible à cela. De toute façon, il ne pouvait ignorer ses yeux rougis, ce qui signifiait que cela devait résulter d’un plus gros chagrin. Il s’approchât du bac et s’installât à ses côté, tout en gardant tout de même une certaine distance de sécurité. Il ne voulait pas être méchant, il n’avait jamais été profondément mauvais, et la voir dans cet état, même s’il avait souvent rêvé de l’étrangler dans son sommeil, lui intimait un peu de douceur, non sans sa touche de sarcasme habituel.

    - Alors comme ça, on sèche les cours vipère ? Tu étais tellement en manque de moi ? Pas étonnant, personne ne m’arrivait à la cheville là-bas.

    Il posât son regard sur elle, et sans le vouloir, laissât un léger sourire se dessiner sur son visage. Il devait l’avouer, son visage lui avait manqué, sa personnalité, Elle avait toujours été la seule à lui tenir tête avec autant d’acharnement ce qui lui avait fait gagné cette sorte de respect. Bien sur Aly faisait la même chose, mais elles ne jouaient pas dans la même catégorie. Il voyait bien que quelque chose n’allait pas, et sans même s’en rendre compte, sa voix s’était radoucit pour lui demander :

    - Que se passe-t-il ?

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http://appelo-mortem.forumactif.org/ceremonie-des-repartitions-f http://appelo-mortem.forumactif.com/relations-f29/hugo-s-links-t1261.htm http://appelo-mortem.forumactif.com/envie-d-un-rp-f30/hugo-o-garnaliel-t1263.htm
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MessageSujet: Re: L'ennemi fit de la vipère une blanche colombe Jeu 19 Nov 2009 - 19:34

    Chacun devait se l’avouer un jour ou l’autre, les personnes que l’on rencontraient à Poudlard n’étaient pas nos amis pour la vie, au contraire soit on s‘engueulait une bonne fois pour toute historie de montrer qui est le chef, soit on se disait au revoir avec des promesses d‘amitiés éternelles. Certes, on pouvait se recroiser plus tard, rare étaient les sorciers qui décidaient de tout quitter lorsque les études se finissaient. Ceux là, pour la plupart revenaient très vite, ne supportant pas les autres pays, d’autres au contaire ne revenaient jamais…Et puis il y avait ceux qui restaient en Angleterre, qui étaient presque nos voisins, mais donc on n’entendaient plus parler, dont on ne soupçonnait même plus l‘existence une fois qu‘ils avaient disparu de notre chant de vision. Hugo cependant ne faisait pas parti de ces personnes, sur que si Laura avait voulu de plus amples information au sujet de l’avenir de son ancien camarade, elle en aurait eu sans aucun problèmes. C’est fou comme elle parvenait toujours à récupérer ce qu’elle désirait, que ce soit un objet de moindre importance, ou bien un dossier scolaire….Et oui, ne nous leurrons pas, même après notre départ de Poudlard, on continu à être suivis, du moins tant qu’on a un emploi stable. Laura doutait sincèrement que quelque un sache ce qu’était devenus ses parents…Ce serait bien trop…bien trop quoi? Etrange de s’intéres à la vie de minables qui avaient voulus faire de leurs enfants des minables également? Oui il semblait bien que c’était le raisonnement qui venait de se former dans l’esprit de Laura.Bref, Laura vait toujours regretter le départ du vert et argent, dès l’instant même ou ses yeux l’avaient quitté pour la dernière fois sur le quai de Londres au retour de Poudlard. Avec qui allait-elle bien pouvoir se battre maintenant. Il n’existait pas deux Hugo sur Terre. Oh bien sur, ce sentiment était presque imperceptible, Laura n’était pas tourmenté par le départ d’Hugo, c ane se ressentait que lorsqu’une personne qu’elle n’appréciait pas plus que ça venait lui chercher des noises. Aucun, n’avait cette prestance et cette habilité, qui la poussait à aller chercher toujours plus loin dans ses réserves. Elle le haïssait depuis leur premières rencontres, mais il fallait avouer qu’il était son meilleur adversaire.

    Elle l’eximina de la tête aux pieds, il avait changé, normal pour quelque un qui n’a plus besoin de respecter le règlement de Poudlard, et donc d’avoir une très jolie tenue, avec cravate serrée autour du cou aux couleurs de sa maison, chaussures vernis, pantalon bien tenu et tout le tralala. Hugo avait laissé pousser une toute petite barbe sur son menton, ce qui lui allait à merveille, mais Laura n’étant pas habitué à le voir comme ça trouva cette décision quelque peu ridicule. Enfin passons, il y avait également quelque chose dans ses yeux, comme si il n’était plus pareil. Aussi surpris qu’elle, les défenses des deux jeunes s’étaient abaissé l’espace d’un instant, et pour tout avouer, Laura n’avait pas même pas la force de tenter de les remettre. Elle était faible, ce n’était pas une nouveauté, cette déchéance la bouffait petit à petit et avait commencé l’année dernière lorsque son frère était parti puis lorsqu’Amanda était également parti, on pouvait voir la nouvelle affectation de Timothé comme un départ, ne parlons donc pas des études de Devan. Son Devan qui était parti si loin d’elle, la laissant seule avec ses démons. Le seul qui était capable de la calmer, de la rassurer…Parti…Envolé…Et voilà que Lenny venait de partir lui aussi, enfin elle l’avait fait partir. C’était de sa faute si elle était si triste, si vulnérable. Depuis que sa relation avait changé avec Baël, elle avait fait en sorte que plus personne ne puisse l’approcher pas même ses propres amis. Qui ne demandait que ça d’ailleurs.

    Immédiatement après avoir parlé, après avoir prononcé son nom Laura baissa les yeux cachant son visage derrière ses cheveux long. Avec un peu de chance, peut être qu’il ne l’avait pas vu, peut être qu’il ne la reconnaîtrait pas tout simplement. Tout le monde le savait à Poudlard, ou en tout cas l’affirmait, que Hugo ne s’intéressait qu’à sa petite personne, et que tant qu’il avait quelque chose à nous reprocher notre tête rester gravée sur ses rétines…Laura n’avait plus rien à ne se reprocher, il était parti, et ils n’avaient plus de contacts, même pas par hiboux ou par un parent à lui qui serait à Poudlard et contre qui elle se serait fait un plaisir de se battre, en souvenir du bon vieux temps et pour savoir si le cadet valait l‘aîné…Avec un peu de chance, si par cas son visage était encore dans sa mémoire, peut être qu’il continuerai son chemin, sans la capter, peut être même que le regard qu’elle avait échanger avec lui n’était pas, il l’avait peut être vu sans la voir, et le sourire…Et bien en travaillant au ministère il devait faire des sourires à de nombreuses personnes, et il ne regardait même plus leur visage, comme si il n’existait pas, comme si ils étaient un point d’interrogation ambulants, et que leur donner un nom n’était qu’une perte de temps…Avec un peu de chance….


    ||Hugo||Laura…

    Cette vois, elle aurait put la reconnaître entre mille, avec n’importe quelle intonations, c’était la sienne, celle qu’elle n’oublierai jamais parce qu’elle l’avait tellement entendu, parce qu‘elle avait tellement espérer l‘entendre lorsque tout allait mal, parce qu‘ainsi elle aurait une personne contre qui se déchaîner, mais ça n‘arrivait…Oui cette voix elle la connaissait par cœur et elle n‘était pas prête à l‘oublier. C’est comme si on lui demandait d’oublier la voix de Baël, comment une sœur pouvait-elle oublier la voix de son frère, ça relevait tout simplement de l’impossible, il en était de même en ce qui concernait la voix D’Hugo, elle avait passé trop de temps à l’étudier. Pour savoir à quel moment il fallait lâcher une bombe lors d’une de leurs disputes, pour savoir ses faiblesses, pour savoir si il mentait, si il était sérieux. L’avantage d’en avoir fait un ennemi, c’est qu’elle avait appris à le connaître gestuellement et mentalement, elle le connaissait comme si elle avait toujours vécu avec lui, il n‘avait jamais put lui échapper et elle non plus par la même occasion. Hugo ne pouvait avoir aucun secret pour Laura, elle savait détecter ce qu’il pensait et inversement, mais là…Il fallait qu’elle se l’avoue, elle ne comprenait pas son attitude….Il n’avait toujours pas attaqué, c’était rare, très rare….Pourtant si elle se souvenait bien elle était en situation de faiblesse, seule au milieu d’un hall immense, prête à pleurer à tout moment, parce qu’il ne fallait surtout pas lui poser la question qui fâche: Qu’est qui te fais si mal? Personne ce pendant n’avait jugé bon de lui poser. Les gens étaient bien trop occupés pour justement s’occuper d’une adolescente.
    Elle releva donc la tête écartant au passage ses cheveux brun de devant son visage, masque particulièrement puéril vu le contexte de la situation, mais là, sur le moment, alors qu’elle attendait que le Hugo qu’elle avait toujours connu passe à l’attaque elle ne s’en rendit même pas compte. Son regard se posa dans celui de Hugo, et elle attendit….Entre le moment, ou elle plongea son regard dans le sien, et le moment ou il commença à bouger, Laura eut l’impression qu’une éternité se passait, les souvenirs remontaient, les engueulades pour un rien, leur première rencontres, ses envies de meurtres à chaque fois qu’elle voyait une nouvelles filles sortir de sa chambre….Il ne respectait rien ni personne, et pourtant, il lui avait manqué, parce qu’il était son défouloir…. Et puis enfin, le temps reprit son cour, le bruit de l’atrium parvint à ses oreilles, les gens se remirent en marche…. Elle rebaissa la tête par pur réflexe, tant qu’il ne voulait pas parler avec elle tout irait bien….
    Laura le sentit s’asseoir à côté d’elle, sa un regard pour lui, elle s’apprêta à partir, pour être sûre qu’il ne l’avait réellement pas reconnus


    |||Hugo||Alors comme ça, on sèche les cours vipère ? Tu étais tellement en manque de moi ? Pas étonnant, personne ne m’arrivait à la cheville là-bas.

    Laura faillit approuver mais elle la ferma, ne laissant aucunes émotions la trahir…Bien que malheureusement ses yeux rouges ne l’ait déjà trahi, elle leva les yeux vers Hugo, son regard s’attarda une demi seconde sur son sourire, et elle faillit lui rendre, mais elle ne le fit pas, c’était plus fort qu’elle, Laura ne parvenait pas à effacer la rancune de toute ses années. Comme si leur haine était immuable, pourtant il s’était montré plus gentil que d’habitude, peut être que au Ministère il avait enfin trouvé quelque un de plus fort que lui, et qu’on lui avait enfin rabattu son caquet de cop fier…. Laura ne l’espérait même pas, Hugo sans son statut de gros dur qui fait peur à tout le monde, ce n’était plus Hugo, comme une Manda qui ne tombe pas amoureuse toutes les 5 minutes n’est plus une Amanda Miller normale…Chacun avait son trait de personnalité bien à lui, et c’Est-ce qui permettait de devenir ami avec quelque un…Hugo pas un gros dur, impensable.

    |||Hugo||Que se passe-t-il ?
    |||Laura||Genre ça t’intéresse….


    Elle posa son regard sur lui….Et, elle ne sut pas pourquoi mais pour une fois Laura vait envie d’avoir une dicussiona avec lui qui ne les mènerait pas à une bagarre. Pas tout lui dire il ne pourrait pas comprendre, Hugo était une personne qui n’avait pas de cœur, il n’était même pas capable de reconnaître que à Poudlard il avait des amis…Il faisait une fixette sur le fait de pouvoir se débrouiller tout seul, ça devait cacher quelque chose de plus grave. Peut être avait-il été trahi par un ami proche lorsqu’il était plus jeune, ou alors un ami d’enfance qui avait disparu, depuis il ne voulait pas s’attacher à quelque un d’autre, apr peur de le perdre aussi.

    |||Laura|| Bien imaginons 5 minutes que nous soions amis et tu t’intéresses à moi, puisque de toute façon tu ne peux plus te servir de ces informations contre moi àPoudlard, tu n’es plus là, alors je suppose que je peux te le dire…e parles trop pour pas changer, enfin ça tu dois pas vraiment le savoir….Lenny et moi ne sommes plus ensemble, il n’a jamais vraiment été avec moi je crois….Il aimait encore Alexia, je suppoeses que je n’y suis pas pour rien non plus, après que Baël m’ai littéralement laissé tombé...Et le pire c'est que je suis quasiment sûre qu'il sera au bal de Noël avec Alexia et que moi j'irai pas aprce que je 'nai pas de cavalier, ca doit te sembler bien puérile comme avis ca tiens….Et puis je ne vois même pas pourquoi je te raconte ça, ttu dois en avoir rien à fiche….Désolé de te faire perdre du temps, va castagner quelque un qui t’a regardé de travers….

    Elle se leva et porta la main à son badge afin e la retirer, avant de se diriger vers la sortie des visiteurs.


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MessageSujet: Re: L'ennemi fit de la vipère une blanche colombe Dim 22 Nov 2009 - 18:09

    Il était impressionnant de se rendre compte à quel point le cerveau pouvait occulter des souvenir. Non pas qu’il avait oublié la demoiselle, mais le temps se faisant, le quotidien, la vie à Poudlard, tout ceci était devenu bien lointain lorsque les responsabilités avait commencé à s’accumuler à la porte. Et puis qu’y avait-il à regretter là bas à part Aly. Pas grand-chose. Les cours les engueulades, les bagarres, les nombreuses retenues. Lorsque sa nouvelle vie avait commencé il avait décidé de tirer un trait sur le passé, de recommencer à zéro, et bien sur tout reproduire à l’identique. Il n’avait pas réalisé à quel point certaine chose allaient lui manquer, bien plus que ce qu’il n’aurait pu le penser. Par exemple que penser de Laura, cette petite emmerdeuse avec qui il se prenait le chou tout le temps. On oubli et on avance. Pourtant lorsqu’il avait croisé son regard dans l’atrium, c’était comme ci une petite flamme venait de se rallumer pour lui faire réaliser ce qui lui manquait. Il se rendait compte que jusqu’à présent, il s’était contenté du minimum alors qu’elle représentait la perfection. Martyriser des gens qui ne sont pas capable de faire autre chose supplier ou se comporter comme des larbins, alors qu’elle lui tenait tête comme personne. Il en avait presque oublié à quel point une langue pouvait être acérée, un esprit butté au point que vous l’admirez autant qu’il vous exaspère. En l’espace de quelques secondes il avait pu revivre et ressentir ce qu’une joute verbale avec elle pouvait procurer comme sensation. Il aurait pu se réjouir, sauter dans l’arène et ouvrir les hostilité comme au bon vieux temps, même si accessoirement le ministère n’était pas vraiment un lieu indiqué pour ce genre de chose, il se foutait de l’endroit vu qu’il avait le meilleur adversaire, il savait tout aussi bien qu’elle apprécierait aussi. Ils avaient tellement appris sur eux même a force de coup bas qu’ils pouvaient anticiper les réactions de l’autre. Pourtant lorsqu’il avait réalisé qu’elle essuyait des larmes, il avait changé d’avis. Elle penserait certainement qu’il s’était ramollit, elle verrait plus tard qu’elle se trompait, qu’il n’avait pas changé, mais après tout à quoi bon attaquer quelqu’un d’estropié. Il se foutait de mettre quelqu’un a terre, ce qu’il voulait, c’était qu’on lui tienne tête, et elle n’était certainement pas en état de le faire avec brio. Voilà pour quoi il s’installât à ses côtés et pourquoi cette question qui aurait pu en choquer pus d’un traversa ses lèvres.

    - Genre ça t’intéresse….

    Il aurait pu répondre quelque chose, la briser avec seulement quelques mots, mais il restât muet. Il fut presque choqué par le ton de sa voie. Cela aurait plus ressemblé à une mise à mort qu’un combat réel. A vaincre sans péril on triomphe sans gloire. Il avait sentit toute la détresse qui s’échappait d’elle-même si elle le cachait à merveille, mais lui n’était pas dupe. Alors à quoi bon. Lorsqu’il croisât son regard, il su qu’elle ne tarderait pas à parler, mais cette fois ci, il ne laissât aucune marque de gentillesse transparaitre sur son visage. Il la connaissait trop bien pour savoir qu’elle ne comprendrait pas cette expression car elle ne l’avait jamais vu sur lui. Ce n’était pas réellement de la pitié, mais il voulait savoir qui avait pu lui faire autant de mal, car il avait beau la détester, elle restait cependant une personne importante à ses yeux, et il n’hésiterait pas à écraser tous ceux qui étaient impliqué pour qu’elle redevienne celle qu’il avait connu. Ainsi ils pourraient reprendre là ou ils en été resté.

    - Bien imaginons 5 minutes que nous soyons amis et tu t’intéresses à moi,…

    A cette idée il ne pu s’empêcher de retenir un rire. Amis… Enfin bref, passons.

    - …puisque de toute façon tu ne peux plus te servir de ces informations contre moi à Poudlard, tu n’es plus là, alors je suppose que je peux te le dire…

    Il était vrai que lui ne pouvait plus lui nuire, mais au cas où, il garderait ces informations bien rangées au fond de son esprit, sait on jamais… Au pire il avait encore quelques très rares amis à Poudlard. Peu être lorsqu’elle serait regonflée à bloc.

    - …Je parles trop pour pas changer, enfin ça tu dois pas vraiment le savoir….Lenny et moi ne sommes plus ensemble,…

    Allez savoir pourquoi, mais cette information eu un effet inattendu. Hugo pu sentir une grande explosion de joie se dissiper dans son corps. Non pas qu’il était heureux qu’elle souffre, mais il avait toujours détesté ce type. Il ne l’avait jamais trouvé à la hauteur de Laura, il avait toujours pensé qu’elle méritait quelqu’un de mieux, et il avait pressentit dès le début qu’il viendrait un jour où il la blesserait. Il ne l’avait pas ramollie par chance, mais c’était maintenant que l’effet s’en ressentait. Elle valait mieux que cette pauvre merde, et à bien y réfléchir, Hugo ne voyait pas qui aurait pu convenir, il n’avait jamais vraiment aimé tout le petit monde qui gravitait autour d’elle sans pour autant essayer d’y chercher une explication.

    - …il n’a jamais vraiment été avec moi je crois….Il aimait encore Alexia, je suppose que je n’y suis pas pour rien non plus, après que Baël m’ai littéralement laissé tombé... Et le pire c'est que je suis quasiment sûre qu'il sera au bal de Noël avec Alexia et que moi j'irai pas parce que je n’ai pas de cavalier,…

    Tiens donc… Laissons germer l’idée.

    - …ca doit te sembler bien puérile comme avis ca tiens….Et puis je ne vois même pas pourquoi je te raconte ça, tu dois en avoir rien à fiche….Désolé de te faire perdre du temps, va castagner quelque un qui t’a regardé de travers….


    Il pouvait presque sentir le sarcasme. Presque car ce n’était pas tout à fait ça. Le serpent avait perdu ses crocs, du moins il n’y avait plus une trace de poison. Il l’observât alors qu’elle s’éloignait, arrachant probablement le badge que chaque personne entrant au ministère se devait de porter, et que la porte de sortie se rapprochait dangereusement. Il existait deux solutions, et il n’avait qu’un quart de seconde pour y réfléchir. A vrai dire, un seul des mots de Laura avait suffit pour que la solution se forme dans son esprit. « Désolé ». Elle s’excusait. Même s ce n’était qu’une façon de parler, elle ne l’aurait jamais formulé ainsi avant. Elle aurait mordu, griffé, mais n’aurait certainement pas employé ce terme là. Sans attendre il se levât et avançât dans sa direction avant de la saisir par le bras.

    - Attend ! J’ai encore un peu de temps à perdre. J’ai quelque chose à te proposer, ça pourrait t’intéresser…

    A cet instant précis, Kurt entrât dans son champ de vision. Sa mâchoire se crispât légèrement. Il reposât son regard sur Laura avec un léger sourire contrarié.

    - Accorde-moi trente seconde. Je peux t’assurer que tu ne seras pas déçu. Je ne sais même pas pourquoi je le dit, tu me connais mieux que quiconque et tu sais que ça vaudras le coup.

    Il le savait, elle allait être intriguée par sa façon d’agir, elle resterait. Difficile de décrire le sentiment qui parcourut Kurt lorsque celui-ci remarquât qu’Hugo se dirigeait droit sur lui. D’abord on pu saisir ce léger frisson qui parcours l’échine, tel un petit tremblement. Ensuite la peur qui se dessine sur le visage. Lorsqu’Hugo s’approchât de lui, celui-ci fit quelques pas en arrière avant de se retrouvé prostré contre le mur dégoulinant de sueur.

    - Je… Je suis désolé…
    - Ta gueule Kurt. Tu va aller dire à Marc que je doit m’absenter un petit moment, parce qu'après tes conneries, j’ai besoin de prendre l’air.
    - Ok… C’est… C’est tout ?
    - Oui c’est tout.

    Kurt semblât soulagé, mais il se raidit à nouveau lorsqu’Hugo reprit la parole :

    - Ah et au fait. Ne croit pas que je vais en rester là. T’as intérêt à réparer tes dégâts. T’as anéantit un travail de plusieurs jours. Quand je reviens je veux que tu aies réparé les dégâts, sinon… Je suis désolé, j’ai horreur d’annoncer des mauvaises nouvelles, mais il faudra bien que quelqu’un explique à tes parents ce qui t’es arrivé.
    -…
    - Allez bouge… Vite !

    Hugo retournât vers Laura d’un pas décidé.

    - Bien, à nous deux. Je te propose un café qui sera accompagné d’un marché, qui si tu l’accepte pourrait nous servir à tout les deux. Que décides-tu, tu m’accompagne ?

    Il lui fit un signe vers la sortie. La balle était dans son camp. Nul doute que la dessous se cachait des choses pas très reluisantes, mais après tout, ne le connaissait elle pas mieux que n’importe qui ? Alors, elle saurait faire le bon choix. Celui qui les mettrai tout les deux en position de force.

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MessageSujet: Re: L'ennemi fit de la vipère une blanche colombe Dim 22 Nov 2009 - 22:22

    Laura se mit à parler, sans s’arrêter, au du moins seulement pour reprendre sa respiration. D’aussi loin qu’elle se souvienne Laura n‘avait jamais eut une conversation aussi calme avec Hugo, ou du moins, Laura avait toujours été particulièrement méchante avec lui, à chacun de leur rencontre, son but était de le ruiné, de l’abat c’était devenus un ex malsain entre eux, il fallait qu’ils se battent, c’était un automatisme. Dès le premier regard, Laura avait sut qu’il n’était pas comme les autres, qu’il était totalement à part, qu’elle ne parviendrait jamais à le dompter, mais têtue et tenace comme elle était, Laura n’avait put s’empêcher de tenter, d’essayer. Maintes fois elle était tombé, maintes fois elle avait dut se rabattre et se cacher, maintes fois le garçon l’avait fait pleurer….Mais jamais elle n’avait put s’arrêter, parce qu’elle savait que de l’autre côté il en était de même, de l’autre côté, chez Hugo, la haine était là, et que même si il faisait le fier, elle était l’un de ses pire cauchemar Mais c’était tellement malsain d’aimer se battre de la sorte, dès qu’il apparaissait dans son champ de vue, Laura sentait son cœur accélérer, son cerveau se mettait en branle afin de faire en sorte qu’il soit le premier à plier. Malsain mais tellement jouissif, c’était ce qui lui manquait le plus depuis son départ, elle n’était pas parvenu à retrouver le bonheur de se battre face à quelque un. Elle ne trouvait plus ce plaisir qu’elle avait à faire plier les gens, elle ne supportait plus toutes ces personnes qu’il suffisait de regarder pour les terroriser, elle ne supportait plus touts ces petits qui avaient peur d’elle juste à cause de sa réputation. Bon il est vrai que c’était bon de les voir se recroqueviller sur eux même juste en la voyant mais…Avec tout ce qui lui était arrivé l’année dernière, Laura avait pris le contrôle du château par la force, n’hésitant pas à punir ceux qui se trouvaient sur son chemin. Digne héritière du Hugo visiblement, sans le savoir, il lui avait appris la plupart des choses qu’elle connaissait, elle ne reproduisait pas à l’identique, ils avaient même des méthodes diamétralement opposé, mais, elle était devenus la reine du château, après que lui est été le roi. Elle s’était même attiré la haine de ses compagnes de dortoir, elle en était enfin débarrassé après des années d’hypocrisie totale que lui avait imposé Baël: Soit proche de tes amis mais encore plus de tes ennemis, c’est ainsi que tu les contrôleras totalement….

    Bref, Hugo s’était tut durant tout le petit discours de Laura, sauf le petit rire qu’il avait eu lorsqu’elle avait émis l’hypothèse qu’il était son ami. Elle ferma doucement les yeux, quelque part ce rire lui avait manqué, jamais il ne lui avait été adressé. Non, venant de Hugo, Laura était habitué à ce rire sadique qu’il avait lorsqu’il se moquait d’elle. Lorsqu’il comprenait qu’il avait le dessus sur elle. Non ce rire, elle l’avait entendu lorsqu’il parlait avec d’autre personne, ou lorsque vraiment fier de lui il ne pouvait s’empêcher de le laisser partir lorsqu’ils se battaient. C’est fou ça, lorsque tout partait en cacahuète, on s’accrochait désespérément à des bribes de souvenirs, un parfum, un rire, un regard…L’année dernière elle s’était ainsi voilée la face lorsque sa relation avec Baël s’était dégradée. Maintenant elle savait que ça ne servait à rien, mais entendre son rire lui fit du bien. Alors, elle continua, comme si quelque chose dans ce qu’elle disait l’intéressait. Mais ça elle n’en était persuadé, tout d’abord il avait gardé ses distances avec elle, si elle s’était trouvé avec un ami, ce dernier l’aurait pris dans ses bras pour lui dire de se calmer, pour lui dire que tout ça n’était rien. Oui, c’était bizarre qu’elle pense ça, mais dans son état, elle ne se rendait même pas compte qu’il ne l’aurait jamais fait, ils étaient ennemis, un ennemi n’est pas là pour consoler l’adverse. Mais, Laura aurait tout donner pour que n’importe qui la prenne dans ses bras,même si elle devait ensuite le remballer. Laura aurait même donné sa fierté pour que une personne ne la console réellement, ce n’était pas trop demander non?

    Bon, il faut avouer qu’elle était égoïste de ne penser qu’à elle sur ce coup là, et puis un amour raté c’était quoi? Pas grand-chose en fait, il y avait des choses bien plus gravissimes dans le monde. Elle n‘était pas la plus triste loin de là, elle était encore à Poudlard, et même si elle était en froid avec ses amis, elle savait qu‘ils ne la laisseraient jamais tomber, ils s‘aimaient tous trop pour ça.. Seulement Laura avait l’impression qu’elle reconstruirait plus rien maintenant que tout le monde était partis. Elle faillit rire en se rendant compte qu’elle était en train de se confier à Hugo, si un jour on lui avait dit qu’elle se confirai à lui, Laura aurait bien rit. Et aurait fait de la vie de l’annonciateur de mauvaises nouvelles un enfer. Non, Hugo qui console Laura, ou même l’inverse était tellement utopique que…C’est vrai quoi, le jour ou la hache de guerre entre les deux serpents sera enterrée, c’est que toutes guerres dans le monde cesseraient. C’était comme ça, l’être humain avait ce besoin de faire la guerre à une autre personne, on a toujours ce besoin d’accuser l’autre de pourrir sa vie, c’était un échappatoire dont chacun avait besoin.

    La fin de sa tirade arriva bientôt. Et elle se rendit compte totalement du pathétique de la situation. Et c’est pour cette raison, qu’elle préféra partir, Laura avait toujours été une adepte des sorties théâtrale… bon celle là manquait terriblement de panache, elle aurait put enfoncer Hugo plus abs que terre en souvenir des bons souvenirs, mais…Elle n’y parvenait plus, cette rupture avait tout détruit à l’intérieur d’elle, cette fois ci il lui faudrait du temps pour remonter. Cette fois ci ce ne serait pas aussi simple que la fois d’avant, ou que celle d’encore avant…Avec Lenny, elle y avait cru, Laura avait aimé réellement ce garçon, comme elle n’avait jamais aimé un petit ami de sa vie. Au moins, elle n’avait pas craqué face à lui. Comble du déshonneur, imaginons 5 secondes, elle s’était déjà ridiculisé, il ne manquait plus qu’elle se mette à pleurer face à son amour perdu. C’est elle qui avait rompus, parce que Lenny ne le faisait pas, parce qu’elle avait enfin ouvert les yeux sur la situation. Les sourires semblaient sincères, parce que des deux côtés els jeunes étaient persuadés d’être sincère, mais si Laura l’était, Lenny n’avait jamais totalement oublié Alexia, et Laura ne pouvait pas fermer les yeux sur ça. Au moins, il allait être heureux, elle ne le retiendrait pas de force….Il serait heureux avec Alexia, c’était mieux comme ça, elle se reconstruirait, elle se reconstruisait toujours, elle n’allait tout de même pas se laisser faire par un garçon. Ce n’était pas son genre, ce n’était pas une réaction digne de Laura Owned, elle était une battante. Laura n’avait baissait les bras face aux autres, elle avait toujours relevé la tête, même dans les pires moments, elle avait un caractère de feux.

    Alors qu’elle enlevait le badge qu’elle portait à la poitrine, elle sentit une main se refermer sur son bras, le badge émis un petit bruit lorsqu’elle le lâcha, au même moment que son cœur faisait un looping dans sa poitrine. Elle se retourna se demandant qui pouvait bien l’arrêter ici, Baël était-il là pour rendre visite à un ancien ami, il saurait donc qu’elle était sorti sans son autorisations, et même si ils étaient de moins en moins proches, il continuait de surveiller ses aller venus sans s’en rendre compte. Mais lorsqu’elle se retourna, elle se rendit compte qu’il s’agissait d’une toute autre personne, Hugo venait de la rattraper, et Laura se demandait bien pourquoi. Comment ça se faisait qu’il l’avait arrêter, avait-il compris qu’il venait de perdre une occasion de se battre?


    |||Hugo||Attend ! J’ai encore un peu de temps à perdre. J’ai quelque chose à te proposer, ça pourrait t’intéresser…

    Laura eut un regard surpris et ses neurones se mirent en marche, elle s’attendais à tous sauf à ça, Laura pensait qu’il l’avait arrêter pour se battre comme au bon vieux temps,au lieu de ça, i lavait…quelque chose à lui proposer….Mais par contre ce qu’elle savait, c’est que les idées d’Hugo était toujours très…sadique, cruelle et intéressante il était son double au masculin. Mais pour quelles raisons voulait-il l’aider? Parce que Poudlard lui manquait? Elle releva les yeux vers elle, et remarqua son regard. LE regard qu’Hugo avait quand quelque un qui ne méritait pas de vivre à ses yeux entrait dans son champ de vision, Laura eut presque pitié de la personne qui allait subir le courroux du jeune homme.

    |||Hugo||Accorde-moi trente seconde. Je peux t’assurer que tu ne seras pas déçu. Je ne sais même pas pourquoi je le dit, tu me connais mieux que quiconque et tu sais que ça vaudras le coup.

    Elle observa le garçon la dépasser et se diriger droit sur un autre jeune homme, sans même s‘en rendre compte elle se mit à sourire, un vrai sourire, pas du même ordre que tout ceux qu‘elle avait sorti cet après midi, elle venait de décocher un vrai sourire made in Laura. Si Laura avait repérer la victime aussi rapidement, c’est qu’il avait les même réflexes que els élèves de Poudlard. Le regard qui cherchait une issue, qui n’existait pas, des petits en arrière qui signifiait qu’il était grand temps de s’échapper en courant. Mais comme avec touts les autres, ils n’étaient pas assez rapide pour Hugo, elle observa avec une certaine délectation la façon d’agir de Hugo, se souvenant que lors de leur première rencontre, très explosive elle aussi s’était retrouvé plaquée contre un mur. Mais la différence avec l’inconnu, c’est qu’elle avait eu le courage, ou peut être l’inconscience de répondre.
    Il revint finalement vers elle, de sa démarche naturellement hautaine. Le sourire de Laura ne ‘l’avait pas quitté, et ce n’est que lorsqu’il arrive à sa hauteur qu’elle se souvint qu’elle se devait d’être désagréable.


    |||Hugo||Bien, à nous deux. Je te propose un café qui sera accompagné d’un marché, qui si tu l’accepte pourrait nous servir à tout les deux. Que décides-tu, tu m’accompagne ?
    ||Laura|| Je n’aime pas le café, par contre un chocolat chaud, un parapluie et le choix de l’endroit me conviendrons parfaitement…Mais attention Hugo, ta proposition à intérêt à être plus que judicieuse et intéressante, parce que dans le cas contraire, la distance te séparant de Poudlard ne te permettras de te cacher de ma vengeance. …. Impervius….

    Une bulle protectrice se forma autour d’eux, ainsi il ne serait pas mouillés lorsque la tempête se déchaînera sur eux. Elle rabattit tout de même la capuche de sa cape sur sa tête, sachant qu’il faisait u temps exécrable de hors, et attrapant la main d’Hugo elle l’entraîna à sa suite dehors. Sitôt qu’ils se trouvèrent dehors, la violence de la pluie s’impregna de Laura, elle faisait trembler, les vitres de la cabine téléphonique.

    |||Laura|| Il est l’heure pour toi de transplanter jusqu’au Chemin de Traverse Hugo. Et fais attention, même si je ne suis pas une fille fragile, je dois avouer que l’Allée des Embrumes n’est pas mon endroit préféré, alors si tu tiens à rester en vie, transplante au bon endroit .


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MessageSujet: Re: L'ennemi fit de la vipère une blanche colombe Mar 24 Nov 2009 - 14:38

    Difficile d’expliquer ce que ressentit Hugo lorsqu’il retournât vers Laura. Elle avait beau le cacher, il avait vu son sourire. C’était une chose particulièrement agréable, et qu’il n’avait jamais eu l’occasion de croiser. Enfin, pas réellement, vu que les rares fois ou il l’avait aperçue sourire, celui-ci ne lui avait jamais été destiné. Il fallait avouer que lui n’était pas des plus accueillants, et ce n’est pas ce que deux ennemies se lançaient en plein visage. En général lorsque leurs regards se croisaient, cela avait plutôt tendance à jeter des froids. Tout le monde pouvait voir la haine traverser leurs visage, parfois même sentir l’atmosphère se refroidir. Quand ils n’étaient pas face à face, ils se scrutaient en toute discrétion, histoire de savoir quelle serait la meilleure façon de nuire à l’autre. Mais il devait se l’avouer aujourd’hui, se sourire aurait presque pu lui donner envie, s’il ne s’était pas agit d’elle bien sur. Qui aurait souhaité cela d’une ennemie… Il marquait cependant plusieurs choses. Une sorte de faiblesse de son côté que beaucoup aurait prit pour un ramollissement de sa part. Hugo l’interprétât différemment, et c’est à cet instant qu’il comprit qu’il lui avait manqué. Non pas forcément la personne en elle-même, mais la façon d’agir, d’être. Rien de mieux pour appuyer le fait qu’il était irremplaçable à Poudlard. Il se doutait de qui avait bien pu accéder à hauteur de son statue, car elle se tenait face à lui, mais il doutait qu’elle parvienne à maintenir sa prise en se laissant affaiblir par cette stupide histoire de cœur… Rien que cette pensée aurait pu lui arracher une grimace.

    Et dire que tout aurait pu être tellement différent entre eux. Ils auraient pu devenir les meilleurs amis du monde, ou se seraient probablement ignoré, ou encore serait elle devenue une de ses nombreuse conquêtes sans importance. Si tout c’était déroulé autrement le premier jour. Si elle avait baissé le regard, et rabaissé son caquet, elle serait devenue victimes comme toute les autres, et avec un peu de chance lui aurait il porté un léger intérêt lors d’une des nombreuses soirées qui s’était déroulé à Poudlard, car elle avait toujours été plutôt jolie, chose qu’il aurait remarqué si sa haine n’avait pas toujours pris le dessus. Ou encore, s’il s’était tout bonnement excusé après l’avoir bousculée, chose absurde bien entendu, mais imaginons un instant. Alors peut être seraient ils devenus amis, peut être même d’excellents amis. Qui pouvaient le savoir. Mais à bien y réfléchir cela aurait fait d’eux, deux personnes totalement différentes de ce qu’ils étaient devenus aujourd’hui, et sincèrement, à choisir entre toute, Hugo ne changerait rien à ce qu’il s’était passé, car il s’agissait bien là de la meilleure relation qu’il ait connu. Car il y avait à la fois entre eux ce dégout de l’autre, mais qui les poussait à toujours en vouloir plus. Se rapprocher lentement, pour mieux se déchirer. Parfois presque plus fort qu’une amitié quand on réalise que cela devient une drogue et qu’on ne peu plus s’en passer. Cette coupure de plusieurs mois leur prouvait à tout deux à quel point il leur était difficile de vivre sans cette relation. Ils allaient donc passer en phase d’approche, même si celle-ci commençait de façon étrangement calme, il n’y avait aucun doute sur le fait qu’elle finirait par les opposer d’une quelconque manière. Aussi avançât-il le plus fièrement possible dans sa direction, alors qu’elle effaçait son sourire pour se redonner une certaine prestance et qu’elle aiguisait ses crocs du mieux qu’elle le pouvait.

    - Je n’aime pas le café, par contre un chocolat chaud, un parapluie et le choix de l’endroit me conviendrons parfaitement…Mais attention Hugo, ta proposition à intérêt à être plus que judicieuse et intéressante, parce que dans le cas contraire, la distance te séparant de Poudlard ne te permettras de te cacher de ma vengeance. …. Impervius….
    - C’est que tu finirais presque par me faire peur dis donc.

    Il fit semblant de trembler alors que le sortilège d’imperméabilisation prenait place autour d’eux. Quand à sa proposition, il savait qu’elle n’y resterait pas insensible. Elle pouvait tout aussi bien la refuser si elle ne lui convenait pas. Mais elle avait beau être la meilleure adversaire qu’il connaisse, elle n’en restait pas moins une fille avec le cœur en miette, et la vengeance faisait partie d’elle. Il fut surpris de sentir la main de la jeune fille saisir la sienne, mais il s’y accrochât et la suivit dans l’ascenseur qui les ramènerait vers le monde extérieur. Dehors une tempête faisait rage, heureusement la bulle protectrice empêchait l’eau de les atteindre. Il dut presque se pencher vers Laura pour l’entendre parler tellement le bruit de la pluie était assourdissant.

    - Il est l’heure pour toi de transplanter jusqu’au Chemin de Traverse Hugo. Et fais attention, même si je ne suis pas une fille fragile, je dois avouer que l’Allée des Embrumes n’est pas mon endroit préféré, alors si tu tiens à rester en vie, transplane au bon endroit.
    - SI j’étais toi, j’aurais plus peur de ce qui se passerait si je te lâchais en plein transplanage. Alors si ça ne te dérange pas, le seul contact de ta main n’y suffira pas. Désolé ma belle, mais il va falloir que tu te rapproche.

    Il fallait bien qu’il puisse en tirer un léger profit. Sans même lui demander son avis, il la collât contre lui, passant un bras autour de ses épaules, l’autre contre sa taille. Il croisât son regard, et lui fit un clin d’œil narquois.

    - Promis je laisserais pas mes mains se balader pendant le trajet. Prête ?

    Il n’attendit pas un signal en particulier, il savait qu’elle ne risquait rien, et il lui fallait agir vite. Travaillant au ministère, il savait très bien que transplaner à la vue des moldus n’était pas la chose la plus apprécié par les dirigeants du monde magique. Heureusement, le rideau de pluie les couvrait bien, et la rue était déserte. Il resserrât sa prise sur Laura, et dans un léger mouvement de demi tour, ils disparurent tout les deux. A peine une seconde plus tard, ils apparurent devant la porte du chaudron baveur. Il mit quelques secondes à là lâcher. Bon dieu ce que les transplanages pouvaient être court. Reprenant ses esprits, il avançât d’un pas, tendant le bras droit devant lui pour ouvrir la porte.

    - Honneur aux dames.


    A l’intérieur, l’air été chaud et la salle semblai bondée. Il fit disparaître d’un coup de baguette le sortilège de Laura afin qu’ils ne passent pas pour deux abrutit. Il était presque difficile de se déplacer à travers les tables, aussi, il attrapât la main de Laura pour ne pas la perdre, et l’emmenât comme vous devez bien vous l’imaginer dans un coin isolé de la pièce. Certains auraient pu croire à un couple d’amoureux cherchant de l’intimité, ne se fiant qu’aux apparences. Très peu de personnes réalisent que c’est aussi le comportement des gens qui préparent un mauvais coup. Il lui tirât sa chaise, à noter que ce n’est pas parce qu’Hugo est une brute qu’il n’est pas galant, et prit place face à elle. Aussitôt une serveuse s’approchât pour prendre la commande.

    - Un chocolat chaud pour la demoiselle, et un café pour moi. Noir, avec une goutte de rhum pour me réchauffer.

    La serveuse ne prêtât pas la moindre attention à Laura, mais à sa façon de regarder Hugo, nul doute qu’elle aurait bien eu envie de le réchauffer elle-même. Lui ne semblât même pas le remarqué, il était bien trop pris par ce qu’il préparait. Il attendit qu’elle s’éloigne avant de commencer.

    - Bien, ma proposition est simple. Je n’ai aucun doute sur la position que tu as prise au château depuis mon départ. Le roi n’est plus là, mais personne ne peu le remplacer cependant. Tu as certainement grimpé très haut sans pour autant m’atteindre, tu as du imposer ta propre loi, et je dois avouer que je préfère que ce soit toi et pas quelqu’un d’autre. Au moins tu es digne de cette position. Mais ca ne va pas durer et tu le sais. Cette histoire va te ruiner. Tu sais très bien de quoi je parle. Tout le monde entendra parler de la pauvre petite Laura qui s’est bien fait prendre pour une conne, car c’est le mot. De la belle Alexia qui a récupéré son lot sans trop de difficulté, et de l’autre abruti qui aura bien caché son jeu tout ce temps. Il ne t’a jamais mérité, tu étais bien au-delà de lui, tu aurais pu l’écraser, mais tu t’es affaiblit toi-même.

    On aurait presque pu sentir de la colère dans ses derniers mots. A croire que ça l’avait touché plus que ce qu’il ne pensait.

    - Tu t’es tiré un sortilège dans le pied, et tu as beau avoir mi un terme à cette histoire toi-même, tu resteras toujours la pauvre petite abruti qu’on à roulé dans la farine, tu ne redeviendras jamais celle que tu étais aux yeux des autres… Quand à moi, j’ai besoin de rappeler à certaine personne que ce n’est pas parce que je ne suis plus là, que j’ai totalement disparut de la circulation. Tu connais le règne de la terreur ? J’ai besoin de leur montrer que l’époque Poudlard ne sera pas qu’une étape de leur vie, et qu’à la sortie quoi qu’il arrive on finit toujours par recroiser ses vieilles connaissances.

    A cet instant la serveuse rappliquât avec leur commande. Hugo sortit quelques pièces de sa poche avant de plonger son regard dans celui de Laura et de poursuivre.

    - Donc c’est simple. Ce que je te propose, c’est de te faire grimper plus haut que tu ne l’es jamais allé. Avec moi à tes côtés un soir, tu deviendras la reine de cette école et tout le monde ne parleras plus que de ça. Tu auras une totale emprise sur les autres, plus personne n’oseras se mettre en travers de ton chemin. Et Quel meilleur moyen de rendre jaloux ton pathétique ex petit ami. Alors je te le demande officiellement. Accepte d’être ma cavalière au bal, et tu finiras par avoir le monde à tes pieds. Combine ton pouvoir au miens une seule soirée, et tu deviendras intouchable.

    On pouvait presque sentir l’excitation dans la voix d’Hugo. Elle le connaissait si bien qu’elle pourrait lire dans ses yeux qu’il n’y avait pas de coup caché derrière tout ceci. Ils se serviraient chacun de l’autre pour asseoir leur autorité. Le temps d’une soirée, ils pourraient bien se supporter, après peu importe, ils se feraient certainement un plaisir de recommencer leur guerre.

    - Alors, est-ce assez raisonnable pour toi ? Acceptes-tu ?

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MessageSujet: Re: L'ennemi fit de la vipère une blanche colombe Mer 25 Nov 2009 - 22:04

    Le simple fait de penser que Hugo et Laura puisse être amis relevait de l’impossible, personne n’aurait osé parier sur ça à Poudlard, pas même eux, pourtant, alors qu’elle entraînait Hugo à sa suite, nombreuses furent les personnes qui remarquèrent que Laura tenait fermement la main de son pire ennemi. Et que pire, ce dernier se laissait faire. Peu de personnes au Ministère surent que Hugo et Laura se haïssaient, et nombreux furent ceux qui les confondirent avec un joli petit couple, bien que certains se dirent qu’il fallait être bien sado maso pour oser sortir avec un garçon aussi cynique et cruel qu’Hugo, cependant aucun n’en jeta le moindre mots à Hugo, ayant certainement trop peur de se faire remballer pour quelque chose qui n‘en valait pas la peine. Mais il était fort à parier que les rumeurs allaient commencer à courir, après tout ce n‘est pas parce qu‘on rentre dans le monde des adultes que les rumeurs s‘estompent pire, elles amplifient. Les deux jeunes ne se rendirent pas même compte de l’effet qu’ils avaient put laisser, ils ne se rendirent même pas compte du comique de la situation trop absorbé dans leurs pensées respectives. C’est donc remplis de pensées plus contradictoire les unes que les autres, que Laura sortit, tenant fermement une main qu’elle aurait pourtant coupée avec plaisir il y a quelques minutes seulement, mais voilà, les propositions d’Hugo ne pouvaient pas être ignorées, elles étaient bien trop intéressantes. Laura le savait, dans sa catégories il était un génie, aucun de ceux qui se trouvaient à Poudlard n’avait réussi à lui atteindre ne serait ce que la cheville. Même elle, qui avait pourtant été à la bonne école, n’arrivait pas à faire ce qu’il avait fait. Bon, il faut dire à la décharge de Laura, qu’elle était une fille, la manipulation faisait donc partie de son caractère, juste grâce à quelques sourires. Laura pouvait en effet charmer tout ceux sur qui elle posait le regard, Hugo non. Il fallait recourir à la violence, seules les filles le suivaient et avoir une armée de fille n’était pas la meilleur des armes. Ça crie, ça pleure, ça gigote, ou il valait mieux avoir de garçons sans cervelle qui exécute chaque choses qu’on leur demande. Attention, Laura n’était pas seulement entouré de débiles, elle avait également des alliées intelligent, à savoir ses amis, et eux seuls étaient capables de la freiner lorsque ses désirs de grandeurs se faisait trop grands.

    Peut être également que quelque part la grandeur faisait peur à Laura, et que c’était pour cette raison qu’elle se laissait freiner pour ses amis. En effet, Laura ne voulait pas devenir comme son grand frère parfait, elle ne voulait pas renier tout ceux qu’elle avait toujours aimé. Se détourner de ses amis pour pactiser avec l’ennemi. Elle les aimait bien trop pour les laisser tomber comme ça, pas après qu’ils lui aient tous pardonné les uns après les autres. Ils avaient pardonnés et pourtant Laura ne parvenait plus à se confier. La preuve, elle se trouvait à Londres, en compagnie de Hugo. Non elle ne voulait décidément pas devenir comme son frère. Pourtant c’Est-ce qu’elle était en train de faire, en ce moment même, elle traînait derrière elle celui qu’elle détestait par-dessus tout. Mais l’heure n’était pas de réfléchir, il fallait agir. Agir, sans réfléchir, ça lui ferait du bien, elle en avait plus qu’assez de tout le temps réfléchir, de tout le temps voir qu’elle ne pouvait pas se reposer à cause de se neurones Elle ne souhaitait plus réfléchir, c’est bien beau d’avoir un cerveau, mais si on n’agit pas ça ne sert strictement à rien de réfléchir.

    Ils se retrouvèrent au final dehors, ou elle le mit en garde. Il était vrai que si elle aimait flaner dans Pré-Au-Lard ou même au Chemin de Traverse, s’arrêtant par ci par là, regardant les sorciers passaient calmement, elle détestait L‘allée des Embrumes. Oui l’Allée des Embrumes lui donnait la chair de poule, elle avait toujours peur de ce qu’elle allait trouver au tournant du mur. Une fois, elle y était allé avec Baël, si lui se baladait dans les rues sans aucunes apréhension, Laura quand elle n’aimait cet endroit, et tout particulièrement ses habitants qu’elle jugeait totalement fou. Et puis de toute façon qui aimait se balader dans des rues ou on avait l’impression qu’il faisait nuit même lorsque le soleil était à son Zéntih un 14 juillet de canicules? Mis à part les personnes malsaines, ou pire qui ont besoin de se cacher quelque part durant un certain temps. Laura ne voulait pas imaginer les chambres d’hötels que l’ont pouvait y proposer. Bref
    .

    |||Hugo||SI j’étais toi, j’aurais plus peur de ce qui se passerait si je te lâchais en plein transplanage. Alors si ça ne te dérange pas, le seul contact de ta main n’y suffira pas. Désolé ma belle, mais il va falloir que tu te rapproche.

    La lacher en plein transplanage, il était complètement fou? Non, il ne pouvait pas être sérieux, Laura se souvint que dans certains cas on pouvait se démembrer lorsqu’on rater un transplanage, le simple fait de s’imaginer en plusieurs morceau au 4 coins de Londres fit frissonner Laura. Mais pas autant que lorsqu’elle se demanda si on pouvait mourir au cour d’un transplanage raté, ce devait être atroce de mourir dans une dimension différente du monde des sorciers comme des moldus. Horrible. Mais avant même qu’elle eut le temps de s’imaginer coincée dans cet univers elle se retrouva collée contre Hugo. Qui prétextant d’avoir ‘peur’ de la perdre en cour de transplanage venait de la plaquer contre son lui, Laura ne put s’empêcher de sentir légèrement son parfum, une fois que sa surprise fut passé. Car surprise elle était surprise, les seules fois ou elle s’était retrouvée aussi près de lui c’est lorsque sa baguette ne lui suffisait plus et qu’elle tentait de se servir de ses poings. Tentait seulement parce qu’il n’avait jamais eu aucun problème à la maîtriser si Baël faisait semblant de se faire battre par sa petite sœur chérie, Hugo ne se gênait pas pour lui faire comprendre que ce n’était pas la peine d’essayer. Oh bien sur, jamais il ne l’avait frappé, à croire qu’il se refusait à frapper les filles….

    |||Hugo||Promis je laisserais pas mes mains se balader pendant le trajet. Prête ?
    ||Laura|| Si tu oses faire ça je te…


    Sa menace fut coupé alors que Hugo transplanter elle ferma les yeux en se disant qu’il allait falloir qu’elle lui dise clairement ce qu’elle penser de sa remarque. lui-même savit que si il avait oser faire ça, dans le cas hypothétique ou il aurait voulu le faire, les représailles de Laura auraient été immédiates ce n’était pas parce qu’elle était totalement à l’ouest qu’on pouvait en faire ce que l’on voulait ou presque. Ils ré-apparurent devant le Chaudron Baveur aussi vite qu’ils avaient disparu, en un claquement de doigts, elle rouvrit les yeux immédiatement que ses pieds touchèrent le sol. Pourquoi avait-elle fermer les yeux? Oh, et bien ça elle n’en savait pas grand-chose, c’est comme la peur qu’on a de se faire piquer par une guêpe alors qu’il n’y en a pas. Bref, Laura avait cette habitude de fermer les yeux, et il semblerait qu’elle ne semblait pas prête à s’en détacher.
    Hugo ne sembla la vouloir la lacher immédiatement après, elle allait faire un mouvement de recul, mais il se décida. Laura eut un regard autour d’elle pour être sure qu’aucun autre élève n’avait eu envie de venir à Londres ce jour là. Si quelque un l’avait ne serait-ce qu’apercu dans une situation aussi délicate, elle se serait fait un plaisir de lui rendre la vie impossible. Et pour ça il fallait dire qu’elle avait une certaine ingéniosité. Il la fit rentrer galamment en premier.

    Le Chaudron Baveur, bar miteux, et que pourtant touts les sorcier anglais connaissaient, pour la simple et bonne raison que la plupart d’entre eux passaient par ce passage pour se rendre au Chemin de Traverse. Il était très rare de voir le Chaudron Baveur vide, mais aujourd’hui, ou peut être que ce n’était qu’une impression, le bar semblait encore plus bondé que d’habitude. Les gens se levaient, se rasseyaient sans faire attention àce qui se passait autour d’eux, et notamment à ne pas séparer les nouveaux arrivants qui souhaitaient trouver une table ensemble. Bein oui, quand on va au bar avec une personne ce n’est pas pour faire table à part ensuite, ce serait totalement débile. Avant que Laura ait put réagir, Hugo venait de reprendre sa main glacée dans la sienne et l’entraî à sa suite. Si pour lui il était facile de se frayer un chemin, il n’en était pas de même pour Laura, qui s’excusa à 2 ou 3 reprises auprès des clients, elle avait en effet bsouculé certains d’entre eux, et pour finir fait tomber la chope d’un homme qui lui lanca u nregard à lui glacer le sang. Sa main referma donc son emprise sur celle d’Hugo, visiblement le fait qu’elle soit avec un homme en avait dissuadé certains de s’attaquer à elle. C’était bien ça le problème des bar, il y avait des gens qui une fois qu’ils n’étaient plsu sobre riaient à tout. Et puis il y avait ceux qui, avec un coup dans le nez cherchait bagarre à tout ceux qui passaient à portée d’eux. Et d’autre encore, comme eux qui préparait de mauvais coup dans leur coin. Finalement, Hugo s’arrêta devant une table et lui tira sa chaise afin qu’elle s’asseye.


    |||Laura|| Merci..

    Aussitôt que Hugo fut assis une serveuse vint les voir. Laura détestait les serveuses, parce qu’elle savait que ces pauvres filles n’avaient rien de mieux à faire de leur journée que de parler sur le dos des clients. Et vu la tête qu’elle faisait à Hugo alors qu’elle prenait leur commande, Laura était sure qu’une fois rentrée derière le bar, elle deviendrait la fille avec le beau mec qui ne le mérite même pas. Nu l doute, à voir son expression qu’elle aurait bien aimé passer un peu plus de temps avec le garçon. Bizarrement, le comportement de cette serveuse qui battait des cils l’irrita au plus haut point. Laura n’en chercha pas la cause, mais elle fit bien comprendre par un regard à la fille qu’elle n’était pas la bienvenue dans leur conversation, et qu’elle ne le serait jamais. De plus, elle constata avec un certains amusement, et pointe de joie que Hugo ne lui avait même pas accordé un seul regard, se concentra sur Laura. Cette dernière fit donc semblant de lui adresser un regard plein de compassion. Ca y’est vu le regard que lui lanca la serveuse, elle était passé du stade de la fille au satade de pétasse.

    |||Hugo||Bien, ma proposition est simple. Je n’ai aucun doute sur la position que tu as prise au château depuis mon départ. Le roi n’est plus là, mais personne ne peu le remplacer cependant. Tu as certainement grimpé très haut sans pour autant m’atteindre, tu as du imposer ta propre loi, et je dois avouer que je préfère que ce soit toi et pas quelqu’un d’autre. Au moins tu es digne de cette position. Mais ca ne va pas durer et tu le sais. Cette histoire va te ruiner. Tu sais très bien de quoi je parle. Tout le monde entendra parler de la pauvre petite Laura qui s’est bien fait prendre pour une conne, car c’est le mot. De la belle Alexia qui a récupéré son lot sans trop de difficulté, et de l’autre abruti qui aura bien caché son jeu tout ce temps. Il ne t’a jamais mérité, tu étais bien au-delà de lui, tu aurais pu l’écraser, mais tu t’es affaiblit toi-même. Tu t’es tiré un sortilège dans le pied, et tu as beau avoir mi un terme à cette histoire toi-même, tu resteras toujours la pauvre petite abruti qu’on à roulé dans la farine, tu ne redeviendras jamais celle que tu étais aux yeux des autres… Quand à moi, j’ai besoin de rappeler à certaine personne que ce n’est pas parce que je ne suis plus là, que j’ai totalement disparut de la circulation. Tu connais le règne de la terreur ? J’ai besoin de leur montrer que l’époque Poudlard ne sera pas qu’une étape de leur vie, et qu’à la sortie quoi qu’il arrive on finit toujours par recroiser ses vieilles connaissances.

    Laura posa ses doigts gelés sur la tasse de café chaud, elle soupira, exaspéré par els reproches de Hugo, pour qui se prenait-il? Il n’était pas son ami, ce n’était pas à lui de lui dire ce qu’elle avait fait de bien ou bien ouelle avait échoué. Mais faute était de constater qu’il n’avait pas tellement tort.

    |||Hugo||Donc c’est simple. Ce que je te propose, c’est de te faire grimper plus haut que tu ne l’es jamais allé. Avec moi à tes côtés un soir, tu deviendras la reine de cette école et tout le monde ne parleras plus que de ça. Tu auras une totale emprise sur les autres, plus personne n’oseras se mettre en travers de ton chemin. Et Quel meilleur moyen de rendre jaloux ton pathétique ex petit ami. Alors je te le demande officiellement. Accepte d’être ma cavalière au bal, et tu finiras par avoir le monde à tes pieds. Combine ton pouvoir au miens une seule soirée, et tu deviendras intouchable. Alors, est-ce assez raisonnable pour toi ? Acceptes-tu ?


    Laura plongea son regard dans celui d’Hugo, durant quelques minutes, qui semblèrent durer une éternité, elle chercha l’arnaque, mais faute était de constater qu’il n’y en avait pas. Une chose freiner tout de même Laura, Timothé. Comment allait-elle lui expliquer, lu ifaire accepter, même pour une seule soirée que son cavalier était Hugo, pas après ce qui s’était passé entre eux, c’était comme si elle venait à se réconcilier avec Eloïse, ça relevait de l’impossible. Elle posa son regard sur la salle. La proposition était trop alléchante, bien trop alléchante.

    |||Laura|| Et bien je t’annonce officiellement que j’accepte ton invitation. Mais ça impose beaucoup de chose Hugo, tu n’es pas autorisé à faire n’importe quoi ce soir là. Tout d’abord ne t’approches pas de Timmy, il va avoir bien trop malen nous voyant arriver ensemble. Tu me laisses m’occuper de lui, il ne fera rien contre toi, ce n’est pas dans nature de pourrir els choses aux gens. Peut être même qu’il se fera à l’idée. Il t’es également interdit de t’approcher de mon frère, si tu lui adresses la parole, je vais faire en sorte que tu le regrettes toute ta vie…Nous allons devoir être un couple….Alors n’en profite pas trop, j’aurai bien trop peur que tu y prenne gout et en redemande sale serpentEt tu as intérêt à bien embrasser si tu ne veux pas que je prétexte un rhume!…Oh et, ne met pas un costard blanc, ce serait un afffreuse faute de goût, tu DOIS être le plus beau, je n’irai pas à ce bal sans avoir un cavalier convenable, et rase toi ce sera bien mieux, tu sais très bien qu’ils n’apprécient pas trop ça à Poudlard…ne dernière chose, fais comprendre à cette pauvre fille qu'elle n'a aucun chance ou elle va nous faire une crise d'hystérie lorsque tu va lui adresser la parole


HJ: dsl c'est nul.


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MessageSujet: Re: L'ennemi fit de la vipère une blanche colombe Lun 7 Déc 2009 - 14:25

    Alors qu’ils s’étaient installés à leur table, Hugo ne pu s’empêcher de remarquer les différentes expressions qui défilèrent sur le visage de Laura. Elle semblât tout d’abord irritée, il lui avait pourtant semblé qu’elle s’était laissé convaincre assez rapidement. Puis la colère apparente se transformât en une sorte de joie qu’il ne pu identifier. Il tentât de se concentrer sur ce qu’il allait lui dire, car il lui faudrait bien choisir ses mots pour ne pas la voir s’enfuir à toute jambe, après qu’elle l’ait insulté et ait essayé de le changer en quelque chose d’anormal. On dit bien essayé. Il attendit qu’elle reporte son regard sur lui, car celui-ci semblait attiré par la serveuse qui venait de les servir. C’est d’ailleurs après un regard qu’il ne sut identifier qu’elle fut prête à l’écouter. Il se lançât alors dans son récit sans la quitter des yeux. Il voulait étudier chaque nuance de son visage, savoir vers ou il devait s’orienter s’il voulait être en accord avec elle, et pour lui, cela ne semblait pas être une chose bien difficile à faire. Cela passait par plusieurs étapes. Il devait tout d’abord la blesser. Chose difficile me direz-vous ? Pas tant que ça quand on s’appelle Garnaliel. Il avait eu le temps de voir à quel point cette histoire de rupture semblait l’attrister, autant qu’elle le réjouissait lui, car ce serait certainement la clef de sa réussite. Il attaquât donc fort, en lui montrant qu’elle avait fait une des plus belles conneries e sa vie. Non mais c’est vrai, en y réfléchissant, ce… Bouffon était certainement ce qui lui convenait le mieux à l’instant. Il lui avait certes amené un peu de joie dans sa vie, mais Hugo n’avait jamais eu aucun doute. Elle avait continué à grimper les échelons avec lui à ses côtés, mais lui n’avait fait que compter le nombre de jour qu’il faudrait pour qu’elle soit détruite et retombe plus bas. Tellement bas, que seul Hugo pourrait la faire remonter et crever le plafond.
    Laura semblât exaspérée par ses propos, certes un peu déplacés venant de lui, mais elle ne mouftât pas, car elle savait qu’il avait beau lui donner une leçon comme s’il s’était trouvé face à une gamine et qu’il lui assenait le célèbre « je te l’avais bien dit », car elle savait qu’il avait raison.

    Il enchainât sur sa propre raison. En fait il ne s’agissait pour lui que de se montrer. Rappeler à certains qu’il n’était pas mort, et le voyant avec elle qui était encore à Poudlard, il aurait encore une emprise sur le château. Il n’avait pas vraiment l’intention de foutre la merde, seulement se montrer. Cela s’apparentait pour lui à une soirée mondaine dans un milieu chic. La plupart des invités n’étaient la que pour se montrer, faire un tour et repartir en ayant marqué la soirée. Lui, ce n’était pas la soirée qu’il voulait marquer, mais bel et bien les esprits. La serveuse apportât leurs boissons, et voyant qu’aucune objection ne venait de la part de Laura, il continuât sur sa lancée, et lui fit sa proposition. Laura fixait ses yeux, et il ne bronchât pas. Il savait ce qu’elle tentait de faire, et il voulait lui montrer qu’elle n’avait rien à craindre. Il lui fallut quelques minutes, mais elle semblât enfin convaincue qu’il avait tout dit et ne cachait aucune entourloupe sous ses belles paroles. Il attendait sentant l’excitation monter en lui. Il y avait celle d’un éventuel retour à Poudlard, et celui de s’allier à la fois à sa meilleure ennemie, et une des plus jolies filles de Poudlard. Il affichait un petit sourire. Il ne pouvait qu’imaginer les réactions, les chuchotements, la peur. Car si elle acceptait, ce serait ce qu’il pourrait voir sur le visage des autres élèves. Il s’en réjouissait d’avance. Sans quitter son regard, il attrapât sa tasse de café, et but une gorgée. Le liquide chaud s’écoulât lentement en lui, le réchauffant de part en part, c’est alors qu’elle reprit la parole, et ses premiers mots l’emplirent de joie.

    - Et bien je t’annonce officiellement que j’accepte ton invitation. Mais ça impose beaucoup de chose


    Il sentait qu’il le regretterait peut être, mais ses conditions seraient les siennes. Il affichât un léger sourire, mais la laissât parler jusqu’au bout sans l’interrompre. Il aurait bien assez de temps pour répondre après.

    - Hugo, tu n’es pas autorisé à faire n’importe quoi ce soir là. Tout d’abord ne t’approches pas de Timmy, il va avoir bien trop mal en nous voyant arriver ensemble. Tu me laisses m’occuper de lui, il ne fera rien contre toi, ce n’est pas dans sa nature de pourrir les choses aux gens. Peut être même qu’il se fera à l’idée. Il t’est également interdit de t’approcher de mon frère, si tu lui adresses la parole, je vais faire en sorte que tu le regrettes toute ta vie…Nous allons devoir être un couple….Alors n’en profite pas trop, j’aurai bien trop peur que tu y prennes gout et en redemande sale serpent. Et tu as intérêt à bien embrasser si tu ne veux pas que je prétexte un rhume!…Oh et, ne met pas un costard blanc, ce serait un affreuse faute de goût, tu DOIS être le plus beau, je n’irai pas à ce bal sans avoir un cavalier convenable, et rase toi ce sera bien mieux, tu sais très bien qu’ils n’apprécient pas trop ça à Poudlard…Une dernière chose, fais comprendre à cette pauvre fille qu'elle n'a aucun chance ou elle va nous faire une crise d'hystérie lorsque tu va lui adresser la parole.

    De nombreuses répliques avaient traversés son esprit, mais il s’était tenu à ce qu’il voulait. La laisser parler. S’ils devaient se comporter comme un couple, comme elle le disait, la clef était la discutions.

    - Je suis ravi que tu accepte, et j’ai aussi beaucoup de choses à rajouter à tes conditions. Enfin, ce ne sont pas des exigences, mais je veux que tu te rendes compte par toi-même que je ne compte pas faire de cette soirée un cauchemar. Par où commencer… Ah oui, c’est vrai. Timmy… Comme c’est mignon.

    Il laissât échapper un éclat de rire avant de poursuivre.

    - Je ne t’accompagne pas à Poudlard pour castagner tout ce qui bouge. Si « Timmy » se comporte bien avec moi, je me comporterais bien avec lui. Je promets de ne pas chercher la bagarre. Par contre sache que quiconque osera me chercher de trop près recevras sa petite correction, verbale pour commencer, pour la suite, je ne promets rien. Tu comprends bien que je ne peux pas me ramener là bas en couple avec toi et me montrer comme un mollasson. Enfin bref. Je ne toucherais pas à ton Timmy chéri, et je ne m’approcherais pas de Baël. Je pensais qu’ils avaient quitté Poudlard, mais j’avais peut être raison, ils étaient certainement plus débile qu’ils n’en avaient l’air.

    Il but une gorgée de café, tentant de se rappeler ce qu’elle avait dit ensuite.

    - Ensuite, concernant notre « couple ». Je pensais que nous irions en tant que simples cavaliers, mais je pense que c’est une bien meilleure idée que de se montrer comme un vrai couple. Pour ce qui est d’en profiter, tu me montreras tes limites, rien de plus, mais ne prend pas tes rêves pour des réalités, j’ai bien peur que tu y prennes goût avant moi. Pour le baiser, à la base, je ne pensais pas aller aussi loin, mais vu que tu le propose si gentiment, n’oublie pas à qui tu parle… J’ai beau avoir été un goujat avec de nombreuses filles, demande leur, j’ai marqué leur esprit. Si tu y tiens, je peux très bien te faire une démonstration en sortant, mais ce ne sera pas un de ces stupide baiser sans saveur que tu as connu jusqu’à présent, je te préviens...

    Il lui lançât un petit clin d’œil, et bizarrement même si elle refusait sa proposition de tester la marchandise, il avait presque hâte d’être à la soirée pour pouvoir gouter ses lèvres.

    - Pour finir, costard noir, tu m’as vu m’habiller assez longtemps pour savoir que je ne suis pas du genre à faire des fautes de goût, vu les têtes de Poudlard, aucun doute que je serais le plus beau, mais tu as intérêt à éblouir pour m’accompagner. Pour la barbe, elle sera rasée. J’oubliais que les jeunes filles n’appréciaient pas trop, et je ne croise que des femmes maintenant, et elles apprécient.

    A les écouter, on aurait pu croire deux narcissique, seulement soucieux d’être les plus beaux. Pour finir, il tournât son regard vers leur serveuse qui était accoudé au bar et semblait rêver en le fixant. Il lui lançât un sourire, et lui fit signe de s’approcher avec un regard langoureux. Lorsqu’elle approchât, il lui fit signe de se pencher et chuchotât quelque chose au creux de son oreille de manière à ce que Laura ne l’entende pas. La serveuse se redressât, posât son regard sur Laura, puis sur Hugo qui lui fit un petit clin d’œil avant qu’elle n’éclate en sanglot et ne parte en courant. SI Laura voulait savoir un jour ce qu’il lui avait dit, elle lui demanderait.

    - Satisfaite ?

    Il jetât un œil à sa montre en vidant son café. Il n’allait pas pouvoir rester bien longtemps, Marc allait commencer à s’impatienter.

    - Ah tu encore quelque chose à faire à Londres, ou vais-je devoir te ramener vers ta geôle avant de repartir bosser ? Parce que ça fait plus d’une heure que je suis partit déjà, et j’ai bien peur que Kurt ne soit encore en train de détruire mon boulot.

    Il aurait bien aimé rester encore en sa compagnie pour pouvoir régler leur soirée, mais malgré sa personnalité, il était plutôt consciencieux sur son travail. Il ne l’abandonnerait cependant pas comme ça, et la déposerait où elle le demanderait.

    Spoiler:
     

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MessageSujet: Re: L'ennemi fit de la vipère une blanche colombe Dim 13 Déc 2009 - 21:35

  • Bizarrement, selon l’esprit critique de Laura, Hugo ne l’avait pas coupé dans son enchaînement de propos tous plus gamins les autres que les autres. Il faut comprendre, si Hugo avait quitter Poudlard et était donc rentrer dans le monde de la vie dite active, il n’en était pas de même pour Laura. Elle était encore à l’école, au milieu des élèves. Enfin là ce serait chercher des excuses, Laura était la représentation même de l’éternelle enfance. Elle n’avait cure de grandir, elle n’avait pour le moment aucune responsabilités, pourquoi donc s’en faire. Malgré le fait évident qu’elle se devait d’être la meilleur pour rester au plus haut de l’échelle de Poudlard. Enfin ceci n’étant pas si dur que ça, puisque l’enfant, par les cajoleries est l’un des plus grand manipulateur que le terre ai porté. Enfin. Disons, que Laura ne se pré-occuper pas outre mesure des vrai problème de la vie, mais se contentait de se créer des pseudo problème d’enfant. Laura eut un petit rire moqueur lorsqu’il dit qu’elle prendrait goût àses baisers, Bizarrement elle se mit en tête de lui prouver qu’il était hors de question qu’elle y preine goût, mais que lui par contre en redemande. Comme si elle voulait se prouver quelque chose. Elle décida de ne répondre à rien, si non, il était quasiment certains, qu’elle aurait trouver une autre chose sur quoi râler. Autant réserver un peu de surprise pour cette soirée.

    Laura regarda Hugo faire du charme à la serveuse, en silence. Mais elle ne le supportait pas, elle lança un regard haineux à la pauvre serveuse qui n’avait d’yeux que pour Hugo, elle ne comprendait même pas pourquoi, le fait que Hugo fasse du charme à une fille devant elle, la dérange autant. C’était inexplicable, et il faut avouer que Laura se fichait totalement de savoir pourquoi. Elle se mit donc en tête qu’elle s’en fichait totalement mais si elle en avait eut la possibilité, Laura lui aurait bien fait comprendre qu’elle n’était pas la bienvenue. En lui lancant un sort ou bien en utilisant les bonnes vieilles méthodes féminines, qui avaient fait leur preuve depuis des décennies. Disons, en faisant faire une rencontre entre la joue de la serveuse et sa main. Ce genre de tactiques la répugner en temps normal, après tout ils étaient des sorciers, ils avaient des baguettes, ce n’était donc pas pour se servir de leur poing comme de vulgaire moldus, ou des crac mols Non, vraiment, ils se devaient de se servir de leur baguette, elle n’était pas là pour faire jolie. Mais, Lauré tait une humaine, et lorsque els instincts primaire tel que la colère incontrôlable monte dans un être humain sa faculté de penser en est considérablement réduite, elle est même quasiment inexistante. C’est donc avec un dégoût extrême qu’elle regarda la jeune fille rouler des hanches et se pencher vers Hugo, avec un sourire niais sur les lèvres. Ce à quoi elle ne s’attendait pas cependant, c’est qu’elle se relève aussi brusuqment. A croire que Hugo venait de lui dire quelque de très méchant…Non à croire, vu la manière dont elle venait d’exploser en larme, il l’avait fait. Elle observa la pauvre jeune fille se jeter dans les bras de l’autre serveuse, qui leur jeta la regard le plus noir qu’elle n’avait jamais vu de sa vie.


    ||Hugo||Satisfaite ?

    Laura ne répondit se contentant de le regarder vider son verre, tout en regardant sa montre, elle jeta un autre regard vers la serveuse qui ne s’en remettait décidement pas. Elle en eut presque pitié, elle savait en effet à quel point l’ancien vert et argent pouvait être cruel lorsqu’il le désirait. Elle mourrait d’envie de savoir ce qu’il lui avait dit, mais elle ne voulait pas se montrer trop curieuse. Ce qui était en soi un exploit pour elle qui se mêlait toujours de ce qui ne la regardait pas, et c’était une des raisons principales pour laquelle elle se faisait souvent des ennemis. Hugo pourrait donc au moins se vanter d’avoir réussi faire en sorte que Laura ferme sa grande bouche pour une fois, même si cela la démangeait foramtenet. Elle se tut.

    |||Hugo||Ah tu encore quelque chose à faire à Londres, ou vais-je devoir te ramener vers ta geôle avant de repartir bosser ? Parce que ça fait plus d’une heure que je suis partit déjà, et j’ai bien peur que Kurt ne soit encore en train de détruire mon boulot.
    |||Laura|| J’ai un robe de soirée à acheter désormais, ou en tout cas quelques petits repérage à faire. Donc je supposes que tu peux retourner frapper ce pauvre garçon sans te préoccuper de mon sort. Merci pour ce..., disons agréable moment compte tenu des circonstances et de nos relations. On se retrouve le soir du Bal.

    Elle finit rapidement son chocolat chaud, remit son manteau en vitesse, tout en faisant attention de rien renverser sur la table, ou sur une table voisine, ce qui était un exploit digne d’être applaudi étant donné le nombre de personne qui se pressaient dans le Chaudron Baveur. Sans un mot de plus, elle disparut dans la foule et se dirigea droit vers le Chemin de Traverse, tout en se disant qu’elle allait enfin avoir de quoi s’amuser cette année. Cependant, la manière dont s’était déroulé leur entretien…conversation? Oui, on peut voir ça comme ça, était très étrange, très anormale, aucun mot au dessus de l’autre, elle avait même accepter les remontrances qu’avait put lui faire Hugo sur sa relation avec Lenny. Bizarrement, le Poufsoufle lui était complètement sorti de la tête, et elle se trouvait bien bête d’avoir pleurer pour un garçon pour un garçon qui n’en valait décidement pas la peine. C’était étrange, que comme à chaque fois Hugo soit le seul qui lui permette de calmer ses nerfs. Bon de cette façon là c’était la première fois, habituellement les baguettes leur servaient, mais là….Elle secoua la tête et s’engouffra dehors.


THE END


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