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Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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MessageSujet: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Jeu 23 Juil 2009 - 23:32

I. Vous

PRÉNOM : Marina
ÂGE : 17ans ANCIENNETÉ DANS LE RP : 4ans me semble
COMMENT AVEZ VOUS DECOUVERT LE FORUM ? On me l'a donné quand je cherchais... bah un autre forum que celui d'où je viens (Qui est assez drôle, d'ailleurs. Saviez-vous que, quand quelque chose ne va pas dans une fiche, on refuse de vous dire quoi ? xD)
[size=10]QUE PENSEZ VOUS DU FORUM
? (L)

II. Formalités

AVATAR : Kate Moss
CODE :
PROFIL : remplit par un admin

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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Jeu 23 Juil 2009 - 23:33

    « Harmonie Pleader »… A l’heure d’aujourd’hui, quiconque demandera à un détenu qui cette jeune femme de 24 ans est, vous répondra « Tout pire cauchemar »…

    Chapitre 1 : La plus belle des fleurs

    Ce « cauchemar », donc, est né un 21 Avril, et rien ne la destinait à devenir la terreur des hors-la-loi. Fille unique de Kévin et Coraline Pleader, elle grandit dans un environnement rempli d’amour, ses parents, riches mais présents, lui offrant toute la dévotion dont ils pouvaient faire preuve. Sa mère était propriétaire d’une grande maison d’édition, et son père était l’un des secrétaires du Ministre de la Coopération Magique Internationale. Tout deux étaient sorciers, et Harmonie n’échappa pas à ce trait héréditaire.
    Très jeune, déjà, elle était très jolie, et la joie se lisait sur chaque partie de son visage. Déjà, dans les classes primaires des écoles Moldues, elle était l’une des plus populaires de l’école. Popularité qu’elle devait à sa beauté, à sa simplicité, à sa gentillesse, mais aussi à son intelligence : en effet, au contraire des filles superficielles qui peuplent le monde de l’époque, elle ne possédait pas que la beauté extérieure, mais elle possédait en plus de ça un intérieur en or.
    Son arrivée à Poudlard ne dérogea pas à ce fait : pressentie à Serdaigle, elle fut finalement envoyée à Gryffondor. Mais toutes les qualités reconnues par les Moldus l’étaient également par les sorciers. Bref, elle avait tout pour réussir… Tout était destiné pour qu’elle réussisse… Et pourtant, on en avait décidé autrement…

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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Jeu 23 Juil 2009 - 23:33

    Chapitre 2 : La descente aux enfers

    « Citez quatre propriétés de la Pierre Métamorphique »
    Plume à la bouche, Harmonie regarda la dernière question de son examen de Métamorphose, la dernière épreuve des BUSE. La jeune blonde avait quinze ans et parachevait sa cinquième année à Poudlard. Sans être une référence à l’école de magie, elle possédait une certaine notoriété auprès de tous les élèves de l’école. Et en dehors d’une étrange forme de Patronus, un oiseau antique appelé « Artikodin », tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes…
    Souriante aux côtés d’une amie de Poufsouffle, elle sortit de la Grande Salle, discutant paisiblement de l’examen écrit de Métamorphose.

    - J’ai trouvé la dernière question absolument débile… Les Pierres Métamorphiques, quelle idée !
    - Bah on les a vus, cette année.
    - Une seule heure !
    - N’abuse pas, ce n’est pas comme si c’était compliqué…
    - J’aimerais être comme toi Harmonie : tout est très simple pour toi…
    - Mademoiselle Pleader ?
    Harmonie se retourna vers le grand homme qui se trouvait au seuil de la porte. C’était un homme chauve, avec des petites lunettes rondes et à la robe pourpre.
    - Oui ?
    Ce qui suivit fit l’effet d’une bombe silencieuse détruisant entièrement Harmonie. A cet instant, elle aurait sans doute préféré recevoir une vingtaine de sortilèges de la mort et une quarantaine de sortilège de la douleur plutôt que d’entendre ce que cet homme, le représentant du ministère, venait de lui apprendre : ses parents venaient d’être sauvagement assassinés par deux sorciers… Et le pire allait arriver…
    A quinze ans, le choc qu’engendre la perte de ses parents est assez conséquent. De plus, à sa connaissance, elle n’avait plus aucune famille… Harmonie n’avait pas encore bien assimilé, et pourtant, le ministère s’était empressé de l’interroger sur les fréquentations de ses parents… Ne sachant rien, de base, elle n’avait, en plus, pas envie de parler à des gens qu’elle ne connaissait pas. Malchance ou vengeance d’une divinité supérieure ? Elle n’en savait rien, mais toujours est-il que ce refus de parler fut assimilé à un traumatisme profond… Et Harmonie fut envoyée en isolement psychologique à l’hôpital Ste Mangouste, seule, et soumise à des médicaments et des enchantements non adaptés pour un traumatisme inexistant… Elle y restera plus de neuf mois, avant de s’en prendre au personnel soignant et de s’échapper de l’hôpital. Etrangement, aucun avis de recherche n’avait été transmis…

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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Jeu 23 Juil 2009 - 23:34

    Chapitre 3 : Une rencontre exceptionnelle

    Elle erra dans les rues de Londres plusieurs jours, luttant pour ne pas mourir, de faim, de soif, de froid ou simplement d’une attaque : elle gardait sa beauté naturelle sous ses traits de souffrance prononcés, et une malencontreuse rencontre n’était pas à prescrire. Et c’était justement, alors qu’elle pensait avoir à faire avec l’une de ces rencontres malveillantes, qu’elle rencontra l’homme qui allait changer sa vie…
    Elle était assise misérablement dans une rue sombre et déserte de la capitale Anglaise, qu’un vieil homme, fumant une pipe nonchalamment, sortit de la rue principale pour se rendre dans la rue où Harmonie se trouvait. Instinctivement, elle se leva et tenta de fuir aussi loin que possible de cet inconnu, mais étrangement, une fois levée, elle ne put plus bouger.

    - Laissez-moi partir !
    - Laisse-moi t’expliquer qui je suis avant de vouloir partir.
    Elle leva les sourcils avec un rire moqueur.[/color]
    - Qui vous êtes, sincèrement, je m’en fiche. Vous êtes encore l’un de ces hommes qui attendent de moi qu’une seule chose en pensant que je suis l’une de ces femmes faciles qui jonchent les rues de Londres, mais vous vous trompez.
    L’homme sourit, et fuma un coup avant de prendre la parole. Il fixa les yeux d’Harmonie et sembla se perdre dans ses pensées.
    - Qu’ai-je de commun avec tous ces hommes inconsidérés ? Quelqu’un m’a-t-il déjà vu m’écarter des règles que je m’étais prescrit, et manquer à mes principes ? Je dis mes principes, mais je le dis à dessein : car ils ne sont pas, comme tous ceux des autres hommes, donnés au hasard, reçus sans examen et suivis par habitude : ils sont le fruit de mes profondes réflexions, je les ai créées, et je puis dire que je suis mon ouvrage.
    Entré dans le monde dans le temps où, petit garçon encore, j’étais voué par état au silence et à l’inaction, étant issu d’un milieu extrêmement aisé, j’ai su en profiter pour observer et réfléchir. Tandis qu’on me croyait étourdi ou distrait, écoutant peu à la vérité les discours qu’on s’empressait à me tenir, je recueillais avec soin ceux qu’on cherchait à me cacher.
    Cette utile curiosité, en servant à m’instruire, m’apprit encore à dissimuler : forcé souvent de cacher les objets de mon attention aux yeux de ceux qui m’entouraient, j’essayais de guider les miens à mon gré. J’obtins dès lors de prendre à volonté ce regard distrait que les gens ont loué si souvent. Encouragé par ce premier succès, je tâchai de régler de même les divers mouvements de ma figure. Ressentais-je quelque chagrin ? Je m’étudiais à prendre l’air de la sérénité, même celui de la joie : j’ai porté le zèle jusqu’à me causer des douleurs volontaires, pour chercher pendant ce temps l’expression du plaisir. Je me suis travaillé avec le même soin et plus de peine, pour réprimer les symptômes d’une joie inattendue. C’est ainsi que j’ai su prendre sur ma physionomie, cette puissance dont j’ai vu beaucoup quelque fois si étonné.
    J’étais bien jeune encore, et presque sans intérêt : mais je n’avais à moi que ma pensée, et je m’indignais qu’on pût me la ravir ou me la surprendre contre ma volonté. Muni de ces premières armes, j’en essayai l’usage : mais content de ne plus me laisser pénétrer, je m’amusais à me montrer sous des formes différentes. Sûr de mes gestes, j’observai mes discours, je réglai les uns et les autres, suivant les circonstances ou simplement selon mes fantaisies. Dès ce moment, ma façon de penser fut pour moi seule, et je ne montrai que celle qu’il m’était utile de laisser voir.
    Ce travail sur moi-même avait fixé mon attention, sur l’expression des figures et le caractère des physionomies : et j’y gagnai ce coup d’œil pénétrant, auquel l’expérience m’a pourtant appris à ne pas me fier entièrement, mais qui, en tout, m’a rarement trompé.
    Je n’avais que quinze ans, je possédais déjà les talents auxquels la plus grande partie de nos politiques doivent leur réputation, et je ne me trouvais encore qu’aux premiers éléments de la science que je voulais acquérir…
    Ma vie est complexe, Miss Pleader, mais je vois que ce que je dis t’intéresse, car tu ne m’as pas interrompu.

    Harmonie resta stupéfaite devant tant de choses : et le plus étrange, c’est que, ce qu’avez entrepris l’homme en face d’elle pour devenir ce qu’il est, c’est exactement ce qu’elle essayait de faire…
    - Qui êtes-vous ?
    L’homme en face d’elle fuma encore une fois.
    - J’ai travaillé avec votre père… Un grand homme. Je suis Ian McKellen. Et je suis Directeur du département de la Coopération Magique Internationale.

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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Jeu 23 Juil 2009 - 23:37

    Chapitre 4 : Les confidences d’un ange déchu

    La rencontre avec Ian, et les discussions qui s’en suivirent, amenèrent Harmonie à devenir l’un des trois élèves du sorcier, aux côtés de Isis Eloredia et de Jim Hawkins. Outre le fait que la jeune blonde fut obligée de terminer ses études à Poudlard qu'elle avait manqué suite à son isolement à Ste Mangouste, McKellen les fit s’entrainer avec une telle vigueur, une telle force et un tel acharnement que, très vite, ils devinrent trois sorciers puissants et respectés au sein de la communauté magique. Néanmoins, tout cela ne s’était pas fait sans sacrifice du côté d’Harmonie… Son emprisonnement, sa vie à la rue et ce dur entraînement avaient totalement changé la jeune blonde angélique : elle était désormais froide, cynique et sans aucune éthique moral. Elle n’aimait plus personne, en dehors de son sauveur, McKellen, et de ses deux « collègues », Isis et Jim. Tous trois étaient devenus rapidement des Aurors, et au bout de quelques temps, Harmonie devint une « Auror d’élite », c'est-à-dire une Auror chargée des affaires les plus complexes. Jim devint chef du bureau des Aurors, et Isis devint Auror d’élite responsable des affaires étrangères.
    Ce soir-là, justement, elle « discutait » avec Isis, et ce d’une manière plutôt virulente… A un point qu’Isis, pourtant calme et réfléchie, perdit le contrôle d’elle-même et hurla sur Harmonie.

    - De qui tu te moques, Harmonie ? Tu dis que je dois aimer ma vie ? Que je dois tendre l’autre joue quand on me gifle la première ? Tu m’énonces des principes moraux auxquels toi-même tu n’accordes aucune importance !
    - Je ne me moque de personne, Isis. Si tu étais aussi intelligente que tu veux le faire paraître actuellement à révéler au grand jour ce que tu as réussi à analyser des gens, tu aurais remarqué que ma vie n’est pas un exemple à suivre.
    Elle sourit légèrement devant les larmes de colère d’Isis.
    - Quel changement va s’effectuer dans le monde ? Quelle nouvelle robe va revêtir la nature si le masque de la colère s’est posé sur le visage paisible d’Isis ? Pour qui répands-tu sur la terre les joyaux les plus précieux qu’il y ait sous la lune et le soleil, les larmes d’une femme sans peur et sans reproche ?
    Mets la main sur ta conscience… Tu n’as pas d’autres pensées plus vastes, plus terribles ? Des pensées qui t’entraînent comme un hypogriffe lancé à pleine vitesse au milieu de cette jeunesse noire ?

    Nouveau sourire.
    - Tu veux savoir pourquoi je t’ai dit d’aimer la vie et de t’extirper de ces tumultueuses pensées ? Mon rôle n’est pas bon, mais c’est mon rôle, et je vais te dévoiler un peu plus de moi et de ma vie… Ou plutôt de ce que je compte faire.
    Elle perdit son sourire : jamais elle n’avait parlé de tout ça à qui que ce soit.
    - Cela va te paraître prétentieux, sans doute déplacé, mais je suis l’une des personnes qui participeront à la chute du Mal, quelle qu’en soit sa forme. Dans quelques temps, il n’y aura pas plus de gens maléfiques qu’il n’y a de soleil à minuit.
    Tel que tu me vois, Shay, j’ai été honnête. J’ai cru à la vertu, à la grandeur humaine, comme un martyr croit à son Dieu. J’ai versé plus de larme sur la pauvre Angleterre que Niobé sur ses filles.
    Ma jeunesse a été pure comme l’or. Pendant quinze ans de silence, la foudre s’est amoncelée dans ma poitrine : et il faut que je sois réellement une étincelle du tonnerre… Car le jour où mes parents ont été sauvagement assassinés, une certaine nuit où j’étais assise sur mon lit d’hôpital, je me suis levée sans savoir pourquoi, et je jurai que l’obscurité de mon pays, elle-même qui m’avait volée ma vie, périrait de ma main. J’étais une étudiante paisible, et je ne m’occupais que des arts et des sciences, mais je suis cependant devenue orpheline avant l’âge…
    [color=darkcyan]Elle eut un léger rictus nerveux. Elle se remit bien les cheveux et poursuivit.
    - Je croyais rêver avant… J’étais heureuse, j’avais le cœur et les mains tranquilles ; ma mère étant propriétaire d’une entreprise familiale, mon nom m’appelait à lui succéder, et je n’avais qu’à laisser le soleil se lever et se coucher pour voir fleurir autour de moi toutes les espérances humaines. Mais tout cela avait changé à cause de deux individus. Les hommes ne m’avaient fait ni bien, ni mal, mais j’étais bonne, et, pour mon plus grand malheur, j’ai voulu être grande. Il faut que je l’avoue, si le devoir m’a poussé à la résolution de tuer le Mal, quelle qu’en soit sa forme, l’orgueil m’y a poussé aussi. Que te dirais-je de plus ? Tous les Césars du monde me faisaient penser à Brutus…
    J’ai voulu m’engager chez les Aurors et participer aux guerres. J’ai très vite compris que la guerre est faite de deux sortes de personnes : celles qui tuent pour leur camp, et celles qui meurent pour leur camp. Autrement dit, il existait du Mal dans le Bien, et je ne pouvais en supporter davantage. J’ai aussi appris que le but de la guerre n’était pas non plus de mourir pour ses idées, mais de faire en sorte que celui d’en face meurt pour les siennes.
    J’ai abandonné mon idée d’entrer en guerre ouverte, et j’ai recommencé mon ouvrage avec des cibles plus puissantes mais moins nombreuses. Je voulais agir seule, sans le secours des autres. Je travaillais pour l’humanité : mais mon orgueil restait solitaire au milieu de tous mes rêves éphémères. Il fallait donc entamer par la ruse un combat singulier avec mon ennemi. Je ne voulais pas soulever les masses, ni conquérir la gloire bavarde paralytique. Je voulais arriver à l’Homme, me prendre en duel contre le Mal vivant, le tuer, porter ma baguette meurtrière sur la tribune et laisser la fumée de la mort de ma victime au nez des détracteurs, pour réchauffer leur cervelle embrumée.
    La tâche que j’imposais était rude avec certains. L’Angleterre magique était, comme aujourd’hui, quoi qu’en dise le ministère, noyée de crime et de noirceur. Pour plaire à ces criminels, il fallait arriver à eux, porté par les atouts de la femme : pour devenir leur amie et acquérir leur confiance, il fallait baiser sur leurs lèvres épaisses tous les restes de leurs orgies. J’étais pure comme un lis, et pourtant je n’ai pas reculé devant cette tâche. Ce que je suis devenue à cause de cela, n’en parlons pas. Tu dois comprendre que j’ai souffert, et il y a des blessures dont ont ne guérit pas impunément. Je suis devenue froide, distante, cynique, un objet de souffrance et de sadisme – qu’importe ? Ce n’est pas cela qu’il s’agit.
    Non, je ne rougis pas : les masques de plâtres n’ont pas de rougeur au service de la honte. J’ai fait ce que j’ai fait. Tu sauras seulement que j’ai réussi dans mon entreprise. Plusieurs hors-la-loi sont tombés sous mon joug et ne sont pas ressortis debout de là où je les ai emmenés. J’atteins mon but ultime, je suis au terme de ma peine. Et sois certaine, Isis, que le dragon sauvage , quand le chasseur l’abat, n’est pas entouré de plus de filet et de nœuds coulants que j’en ai créé autour de mes cibles. Ces cœurs, jusque auxquels une armée d’Aurors et de sorciers ne serait pas parvenue en un an, sont maintenant à nus sous ma main : je n’ai qu’à lâcher mon sortilège pour qu’il y entre. Tout sera fait.
    Tu me diras sans doute que si je dis vrai, il est inutile de continuer tout ce que je fais, que je serais votre « Brutus »…
    Je me suis crue un Brutus, Isis. Mais maintenant je connais les hommes…

    Elle eut encore un rictus nerveux.
    - Tu as vécu seule, Isis. Pareil à une rose s’épanouissant, tu es restée immobile au bord de l’océan des hommes, et tu as regardé dans les eaux la réflexion de ta propre lumière. Du fond de ta solitude, tu trouvais l’océan magnifique sous la voûte splendide des cieux. Tu ne comptais pas chaque flot : tu étais pleine de confiance dans l’ouvrage de Dieu. Mais moi, pendant ce temps-là, j’ai plongé, je me suis enfoncée dans cette mer houleuse de la vie, j’en ai parcouru toutes les profondeurs : tandis que tu admirais la surface, j’ai vu les débris des naufrages, les ossements et les Léviathans.
    C’est parce que je te vois telle que j’ai été, et sur le point de faire ce que j’ai fait, que je te parle ainsi. Je ne méprise pas le monde : le tord des historiens et autres scientifiques est de nous les montrer différents de ce qu’il est. La vie est comme une cité : on peut y rester cinquante ou soixante ans sans y voir autre chose que des promenades et des palais. Mais il ne faut pas entrer dans les endroits malfamés, ni s’arrêter, en rentrant chez soi, aux fenêtres des mauvais quartiers.
    Je répète une énième fois : j’ai pris, dans un but sublime, une route hideuse, et je crois que tout ressemble à ce que j’ai vu.
    Je me suis réveillée de mes rêves, rien de plus. Je connais la vie, et ce n’est pas ce qu’il y a de plus gentille. Ne mets pas ta main là-dedans si tu respectes quelque chose. Ne la méprise pas si tu veux survivre. Contente-toi de la suivre.
    Je ne veux pas te briser tes éventuels rêves, si tu crois à la vertu, à la bravoure et à la liberté.
    Mais me voilà dans la rue, moi, Harmonie ? Et les enfants ne me jettent pas de la boue ! Les lits des hommes « bons » sont encore chauds de ma sueur ! Les parents ne prennent pas, quand je passe, leurs baguettes pour me défier, voire plus ! Au fond de toutes ces maisons, la septième génération parlera encore de la nuit où j’y suis entrée ! L’air que tu respires, Isis, je le respire : mes robes traînent paresseusement sur le sable fin des promenades ; pas une goutte de poison tombe dans mon jus d’œillet. Pire, les mères pauvres soulèvent honteusement le voile de leurs garçons quand je m’arrête au seuil de leurs portes : elles me laissent voir leur virilité avec un sourire plus vil qu’un mage noir ! Tandis que moi, embrassant dans mon rôle les lèvres douces du susnommé, je serre les poings de rage en remuant dans ma poche quatre ou cinq méchants Gallions.

    Elle reprit un peu son souffle, ce sourire niais toujours accroché à son visage.
    - Suis-je un Satan ?
    Elle leva la tête et sourit nerveusement.

    - Je m’en souviens encore : j’aurais pleuré avec le premier homme soumis à cause de mon rôle s’il ne s’était pas mis à rire. Quand j’ai commencé à jouer mon rôle de « Brutus » moderne, je marchais dans mes habits neufs de la grande confrérie du sadisme, comme un enfant dans l’armure des géants de la Mythologie. Je croyais que la corruption était une cicatrice, et que seuls les monstres les portaient sur leur front. J’avais commencé à dire tout haut que mes quinze années de pureté étaient un masque étouffant… Isis, j’entrais alors dans la vie, et je vis qu’à mon approche tout le monde en faisait autant que moi… Tous les masques tombaient devant moi… L’Humanité souleva sa robe, et me montra, comme une adepte digne d’elle, sa monstrueuse nudité. J’ai vu les sorciers tels qu’ils sont, et je me suis dit : pour qui donc est-ce que je travaille ? Lorsque je parcourais les rues, avec mon fantôme de jeunesse à mes côtés, je cherchais les visages qui me donnaient du courage, et je me demandais : quand j’aurais fait ce que j’ai à faire, celui là en profitera-t-il ? J’ai vu les bons dans leurs domaines, je suis entrée dans les boutiques, j’ai écouté et j’ai guetté. J’ai recueilli les discours des gens du peuple, j’ai vu l’effet que produisait sur eux la magie noire. J’ai mangé, dans les banquets familiaux, le pain qui engendre la métaphore et la prosopopée, j’ai avalé entre deux baisers les larmes les plus vertueuses… J’attendais toujours de l’humanité qu’elle me fasse voir quelque chose d’honnête… J’observais…
    Ne me plains pas, Isis, et surtout crois moi. Le mal existe, mais non sans le bien, tout comme l’ombre existe, mais non sans la lumière, je le sais bien. Ce serait m’insulter que de ne voir en mois qu’une mépriseuse d’hommes. Je sais parfaitement qu’il y en a des bons, mais à quoi servent-ils ? Que font-ils ? Comment agissent-ils ? Qu’importe que la conscience et les idées soient vivantes, si les bras sont morts. Il y a de certains côtés par où tout devient bon. Prends par exemple un chien : on peut voir en lui comme un ami fidèle, on peut trouver en lui le plus fidèle des serviteurs… Mais on peut aussi voir qu’il se roule sur les cadavres, et que la langue avec laquelle il lèche son maître sent l’horreur d’un kilomètre. Tout ce que j’ai à voir, moi, c’est que je suis perdue, et que les hommes n’en profiteront pas plus qu’ils ne me comprendront.

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Dernière édition par Harmonie Pleader le Ven 24 Juil 2009 - 0:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Jeu 23 Juil 2009 - 23:38

    Harmonie avait l’estomac noué devant Isis, qui avait cessé de pleurer et l’écoutait avec une attention immense : être privilégiée à ce point d’enfin connaître les intentions d’Harmonie, celle qui s’était évertuée à cacher ce qu’elle était réellement sous des masques, était à la fois effrayant et… palpitant.
    - Isis, Isis… J’ai été honnête…
    La main qui a soulevé une fois le voile de la vérité ne peut plus le laisser retomber… Elle reste immobile jusqu’à la mort, tenant toujours ce voile terrible, et le soulevant de plus en plus chaque instant, jusqu’à ce que l’Ange du sommeil éternel bouche les yeux du malheureux.
    En effet, toutes les maladies se guérissent, et le masque que je porte est aussi une maladie. Mais il est trop tard, je me suis faite à mon métier. Le cynisme a été pour moi un vêtement, maintenant il est collé à ma peau. Je suis vraiment une souteneuse, et quand je plaisante sur mes pareils, je me sens sérieuse comme la mort au milieu de ma gaieté. Brutus a fait le fou pour tuer César, et ce qui m’étonne en lui, c’est qu’il n’y ait pas laissé la raison. Profite de moi, Isis, voilà ce que j’ai à te dire. Ne travaille pas pour ta patrie. Attention, je ne dis pas que le ciel s’obscurcit pour toujours et que tu es condamnée à marcher à tâtons jusqu’à la fin de tes jours. Que j’ai pris une route dangereuse, cela peut-être : mais tu dois te demander pourquoi tu ne pourrais pas prendre une autre qui te mènerait au même point ?
    Prends garde à toi, Isis, celle qui te le dit sait pourquoi elle te le dit. Prends le chemin que tu voudras, tu auras toujours affaire aux hommes.

    Elle sourit, de ce sourire sadique qui la caractérisait tant, ce sourire capable de glacer le sang et de geler l’esprit des plus tenaces.
    - Je te fais une gageure. J’éradiquerais le Mal : une fois ma mission accomplie, si le Bien se comporte convenablement, il lui sera facile de reprendre le pouvoir, le plus beau qui n’ait jamais fleuri sur Terre. Qu’il ait pour lui le peuple et tout est dit. Je te parie que ni le ministère, ni le peuple ne fera quoi que ce soit. Souviens-toi de ceci.
    Elle sortit sa baguette et les entoura d’une illusion très légère.
    - Vois-tu, dans cette petite maison, cette famille assemblée autour d’une table ? On dirait des Hommes : ils ont un corps, et une âme à l’intérieur. Cependant, si j’avais envie d’entrer chez eux, toute seule, comme là, et de tuer leur fils aîné au milieu d’eux, il n’y aurait pas une baguette de levée sur moi.
    Tu dois sans doute te demander pourquoi j’accomplirais cette tâche si je juge moi-même qu’elle est inutile ?
    J’ai été belle, tranquille et vertueuse. Veux-tu que je m’empoisonne ? Que je me noie ? Que je sois un spectre, et qu’en frappant sur mon squelette, il s’en sorte aucun son ? Si je suis l’ombre de moi-même, veux-tu que je coupe les minces fils qui rattachent mon âme à celle que j’avais autrefois ? Songes-tu que ce meurtre, c’est tout ce qui me reste de ma vertu ? Que je glisse depuis trop longtemps sur un rocher taillé à pic, et que cette mission est le seul brin d’herbe auquel j’ai pu accrocher mes ongles ? Crois-tu donc que je n’ai plus d’orgueil, parce que je n’ai plus de honte ? Tu veux que je laisse mourir en silence l’énigme de ma vie ?
    En effet, si je pouvais retrouver ma pureté, je laisserais les hommes à leur sort. Mais j’ai trop souffert, et je reste orpheline, et il est bien trop tard, tu comprends ? Ca fait assez longtemps que les hommes corrompus me couvrent de boue et d’infamies. Ca fait assez longtemps que les oreilles me tintent et que la haine des hommes empoisonne la nourriture que je mange. J’en ai assez de me voir cracher dessus par des lâches sans nom, qui m’accablent d’insultes dans le dos pour éviter de m’affronter, comme ils le devraient. J’en ai assez d’entendre hurler en plein vent le bavardage humain. Il faut que le monde sache un peu qui je suis. Dieu merci, ce ne sera plus très long avant que je ne détruise le Mal… C’est l’histoire de quelques mois. Ceux qui tournent autour de moi avec des yeux louches, comme autour d’une curiosité monstrueuse venant du monde des Moldus, pourront se satisfaire et vider leur sac à paroles. Que les gens me comprennent on non, qu’ils agissent ou n’agissent pas, j’aurais dit tout ce que j’ai à dire. Je leur ferais tailler leur balai, si je ne leur fais pas nettoyer leur baguette, et l’Humanité gardera sur sa joue la trace de mon sortilège marquée en trait de sang. Qu’ils m’appellent comme ils voudront, Harmonie ou simplement Brutus, je ne veux pas qu’ils m’oublient. Ma vie entière est au bout de ma baguette, et que la providence retourne ou non la tête en m’entendant lancer mon enchantement, je jette la nature humaine à pile ou face sur la tombe des oppresseurs. Dans quelques mois, les hommes comparaîtront devant le tribunal de ma volonté…

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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Jeu 23 Juil 2009 - 23:38

    Chapitre 5 : Une mission périlleuse

    Quelques semaines suivant ces aveux, elle fut convoquée dans le bureau du chef des Aurors, Jim Hawkins. Elle ne le savait pas encore, mais ce qu’elle s’apprêtait à faire allait être l’une des choses les plus difficiles qu’un sorcier aurait pu faire. Elle frappa à la porte et entra sans qu’on ne l’invite, et partit directement s’asseoir dans le siège principal du bureau confortable du chef des Aurors, comme à son habitude. Elle entreprit aussi de finir la boisson de Hawkins.
    - Je peux t’aider, choupinet ?
    - Plaisante tant que tu veux, Harmonie, mais la mission que je vais te confier est loin d’être de tout repos. J’ai un très mauvais pressentiment concernant Poudlard.
    Harmonie cessa de boire le jus d’œillet de Jim et le regarda attentivement, cet air faussement intéressé toujours fixement attaché à son visage.
    - Le ministre de l’éducation a été mystérieusement viré. Le premier ministre m’a demandé de garder le secret et de stopper toute activité concernant Poudlard. Mon respect envers Mr le Ministre est bien entendu au plus haut…
    - Comme le mien, bien entendu.
    - … mais je doute que tout cela soit juste le fruit du hasard. J’ai mené ma petite enquête auprès de certains élèves, et il semble que des activités étranges se déroulent entre les murs du château, et que le ministère ne parvient pas à déceler.
    - Bon, et bien, si tu es sur l’affaire, c’est tant mieux, non ? Quel plus grand Auror que le grand manitou !
    - Harmonie, sois sérieuse. Je vais me charger de ce qu’il se passe, mais je ne peux combiner et mon travail ici, et ma mission, et la protection des élèves. C’est pourquoi…
    - Tu vas pas me confier une mission de baby-sitting ?
    Harmonie avait perdu tout air enjoué. Elle semblait plutôt stupéfaite de ce que Jim allait lui dire.
    - Une mission importante ? Me foutre à la garderie ? Tu te fous de moi ?
    - Je t’en prie Harmonie, écoute moi. La mission, tu le verras, sera bien plus dangereuse : je crois fortement au retour de la magie noire.
    - Ah, ça, ça m’intéresse déjà plus.
    Un léger sourire cynique apparut sur la bouche d’Harmonie.
    - Tu occuperas le poste de Professeur de Défense Contre les Forces du mal, et tu seras chargée de la protection des élèves. Tu entreras à Poudlard à la prochaine rentrée. Je t’envoie tous les documents et le programme officiel, que tu ne suivras sans doute pas, sous peu.
    - Ca marche.
    Elle se leva pour s’en aller, mais Jim n’avait pas l’intention de la laisser partir sans quelques recommandations :
    - Harmonie, je te connais. Si ce que je pense est avéré, je compte sur toi pour rester discrète et ne pas faire de vagues. Tu es là pour protéger les élèves, pas pour enquêter sur ce qu’il s’y passe. C’est d’ailleurs pour cette raison que je vais effacer ton nom du registre des Aurors, pour éviter qu’on te contacte. De la même manière, n’envoie rien au ministère. Tu n’auras aucun contact extérieur, au final. Si la situation vient à dégénérer : sauve toi et revient directement me voir. Je compte sur toi, Harmonie.
    Et sans un mot de plus, la jeune Auror sortit du bureau, en direction de la mission la plus dangereuse qu’on ait eu à offrir à un Auror…

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Maximilien E. Middle
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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Ven 24 Juil 2009 - 0:33

    Bienvenue sur Appelo Mortem,
    Jolie fiche. Comme je l'ai dis, à part quelques soucis de logique parfois, j'ai son originalité et tes points de comparaison. Je les trouves très justifiés et bien placés. Bref une fiche comme je les aime. Sinon amuses toi bien parmis nous, j'éspère que tu te sentiras sur Appelo comme chez toi et si tu as la moindre question, la moindre hésitation, le moindre problème et bien n'hésites surtout pas!

    Une professeur!! Cela fait plaisir parce que les gens en joue rarement. C'est caleigh, Lor" et Adriel qui vont être contents de trouver une camarade Razz.

    Bref, je papotte comme d'habitude. Je file te mettre ta couleur et ton rang et je file noter ton poste comme pris. Quant à toi il te faut maintenant aller réserver ton avatar, créer ta fiche de relation, de rp et ton hiboux. Tu peux aussi jeter un oeil sur tout ce qui t'interesse. N'hésites pas à flooder de temps en temps ça crée de bonnes relations et puis surtout vote pour nous sur les tops sites de temps en temps Wink.
    Voilà amuses toi bien!

    Validé.


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    Il est temps de s'éteindre
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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Ven 24 Juil 2009 - 0:34

    Bienvenueeeee! Une autre future amie, super génialissime! Bump
    * Sinon, tu peux enlever ta sign? Même si c'est en attendant parce que ça fait weird. ^^*


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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Ven 24 Juil 2009 - 0:46

Merci, et encore désolée... x)

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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Ven 24 Juil 2009 - 9:02

bienvenue Pom Pom Girl

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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Ven 24 Juil 2009 - 11:17

Bienvenu chère professeur, AM va être vraiment content d'avoir enfin son prof de DCFM
Je te souhaite de bien t'amuser parmi nous
A bientôt


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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Ven 24 Juil 2009 - 14:42

    Re-Bienvenue ^^

    J'adore ta fiche, quel état d'esprit. Sa fait presque peur ^^


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MessageSujet: Re: Harmonie Pleader - « I used to rule the world » Ven 24 Juil 2009 - 21:25

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