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Oberon Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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Oberon
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MessageSujet: Oberon Lun 13 Juil 2009 - 19:32

    I. Vous

    PRÉNOM : Frédéric
    ÂGE : 17ans
    ANCIENNETÉ DANS LE RP : 4mois
    COMMENT AVEZ VOUS DECOUVERT LE FORUM ? By Travis
    QUE PENSEZ VOUS DU FORUM ? Cool ^^

    II. Formalités

    AVATAR : Joseph Jonas et un frison.
    CODE :
    PROFIL : rempli par un admin

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Dernière édition par Oberon le Dim 26 Juil 2009 - 19:19, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Oberon Lun 13 Juil 2009 - 19:32

    Histoire

    Chapitre 1


    Mère : Ah ! Je le sens, il arrive, vite !

    Le docteur se pressa. Décidément, ils manqueraient toujours d’outils dans cet endroit. Puisque c’était sa spécialité, c’était à lui que revenait le rôle de le faire sortir. L’opération était loin d’être facile : la dernière fois qu’il avait opéré remontait à deux ans et demi. Depuis plus de nouvelles naissances, alors son rôle s’était minimisé. On le prenait pour un suiveur, pour un dont les capacités n‘étaient pas excellentes, dans tous les domaines. Les seuls qui l’aidaient étaient ceux qui avaient donné naissance à un petit récemment, soit depuis dix ans. Après, on l’oubliait vite, on préférait se tourner vers d’autres…

    L’opération se déroula sans problème majeur ; le petit sortit doucement de l’entaille faite par le docteur, il y sortit progressivement la tête, le torse, puis le bas, ce qui comme d’habitude n’était pas aisé pour le médecin. Le cordon fut coupé par le père, qui regardait, attentif, le travail de son compagnon. Il était prêt à intervenir dès qu’arriverait le moment où le médecin n’en pourrait plus ; mais il tenait sacrément bien le bistouri, et ses vieilles expériences des autres naissances lui étaient restées.

    Docteur : Ca y est ! Il est sorti ! Je peux vous dire que ce sera un futur guerrier, étant donné sa carrure à ce petit !

    Le père sourit d’un sourire forcé ; il connaissait le médecin, et il était sûr que ce qu’il venait de dire sur le guerrier n’était pas prononcé méchamment. Il était un peu brute, et maniait plus les outils que le langage. Le docteur tourna les yeux vers le père, et se rendit compte de son erreur. Il décida immédiatement de changer de sujet.

    Docteur : Comment allez-vous l’appeler ?

    Père : Tout à l’heure, on a regardé, et on a vu que Oberon se distinguait. On va donc le nommer Oberon, c’est un très beau nom.

    Docteur : En effet, c’est un très bon choix. J’espère qu’il lui portera la fortune pour longtemps, à ce petit.

    Père : Il n’a pas besoin de fortune, seul le destin le guidera.

    Il jeta un coup d’œil à sa femme, qui opina de la tête, malgré sa position : couchée à même le sol.



    Chapitre 2


    Oberon : Dis-moi maman, pourquoi il ne faut jamais s’en approcher ?

    Mère : Parce que ce sont des mauvaises créatures. Elles peuvent devenir très méchantes, si tu les approches de près, et ils utilisent quelque fois tout ce qu’ils peuvent pour te capturer. Ensuite il t’emmène dans des lieux sombres, où tu te retrouves enfermé à ne plus savoir quoi faire pour sortir. Certains de notre tribu sont morts en essayant de lutter, et d’autres sont devenus leurs esclaves. La plupart de ceux-ci le sont devenus parce qu’ils le voulaient… Mais souviens-toi que seuls les grands sont méchants. Les petits, eux, ne savent pas encore assez de chose, et nous prennent pour de grands êtres. Sache que eux, si tu veux, tu peux t’en approcher de plus près, mais seulement s’ils sont très peu nombreux.

    Oberon : Pourquoi ?

    Mère : Parce qu’à plusieurs, on est souvent en danger. Imagine-toi un farfadet et un hippogriffe ; ils peuvent faire connaissance, mais leur amitié ne va pas durer longtemps. Par contre…

    Oberon : Maman c’est quoi un farfadet ?

    Mère : C’est une petite créature qui donne de fausses pièces, et que les avares aiment bien juste pour l’argent qu’ils donnent, et qui n’est pas plus grande que toi, mon petit. Tu n’as que cinq ans, mais rassure-toi, tu vas grandir, et bientôt tu seras aussi fort et aussi grand que papa ! Où en étais-je ? Ah oui, donc entre un farfadet et un hippogriffe, l’amitié peut naître quelques jours. Mais s’il y a beaucoup de farfadets, ils peuvent s’attaquer à l’hippogriffe, et le tuer pour récupérer tout ce qu’il y a de bons à revendre.

    Oberon : Mais l’hippogriffe, il peut voler aussi et s’envoler pour fuir les petites créatures !

    Mère : Sache que les farfadets peuvent eux aussi voler, même s’ils sont petits et qu’ils n’ont pas d’aile.

    Oberon : Mais nous maman, il y a pas grand-chose à vendre en nous capturant, n’est-ce pas ? Hein dis maman ?

    Mère : On ne sait jamais. Tout dépend des êtres qui t’attrapent, ils peuvent être attirés par tel ou tel détail de ton corps. Tu as beau faire la grimace, mais c’est ainsi, c’est la dure loi de la vie. Oh ! Regarde, là-bas, tu peux en voir qui marche !

    Oberon : Oui, je le vois ! Il paraît petit de là où on est… Pourquoi on ne sort pas de ce buisson pour lui dire quelques mots ? Oh écoute maman, on dirait que quelqu’un arrive par derrière ! Ecoute… Ouais ! C’est papa !

    Père : Enfin, que faites-vous là tous les deux, à comploter ? Je vous cherche depuis une bonne moitié du chemin de la lune ! Aller, on rentre de ce pas ! Mais qu’est-ce que… Chérie ! Pourquoi as-tu décidé de lui montrer cet… De lui faire voir ce… Cette chose ?

    Oberon : Papa, ne te fâche pas, ce ne sont que des créatures innocentes, vu leur âge ! Et maman ne veut pas qu’on s’en approche… Tu veux qu’on y aille tous les deux, papa ?

    Père : Non, non et non ! C’est hors de question, c’est bien trop dangereux, j’aurais été à la place de ta mère, je n’aurais jamais été ici. J’espère au moins que ta mère t’a inculqué ce qu’il faut savoir sur eux. Ils peuvent paraître très aimables, tous sourires, et t’impressionner. Mais il faut se méfier d’eux, ils sont plus terribles que ce que tu peux voir. Leur méchanceté héréditaire et leur haine envers nous viennent de leur jalousie. N’ayant pas pu percevoir le destin, ils ont décidé de s’exclure, de nous repousser. Depuis ils ont fondé une nouvelle « civilisation » en détruisant toute la nature qui les entourait. C’est de leur faute, si aujourd’hui nous vivons à l’écart. Ils ont créé une haine réciproque, et sache que si jamais tu en parles à un des nôtres, il ne te répondra pas, ou t’exclura. Tu auras toujours le même résultat : l’ostracisme. Fais bien attention, mon fils, ça peut devenir dangereux de parler d’eux. Maintenant, on rentre ! Nous n’avons rien à faire ici, alors retournons dans la forêt !

    Mère, bas à Oberon : Ne t’inquiète pas mon chéri, on ira une autre fois voir ces créatures. Elles sont surprenantes, en les étudiant de plus près ! Mais aujourd’hui il se fait tard. Tu iras dormir profondément… Je t’aime, mon chéri !



    Chapitre 3.1 : quelques jours avant l’accouchement.


    Oberon était le seul descendant de Chiron, disait quelques fois sa mère ; ce dernier s’inscrivait dans la longue liste de ses aïeuls. C’était selon les dires de sa mère, mais en voyant le sourire en coin sur sa bouche à chaque fois qu’elle en parlait, il ne la croyait que très peu. Elle avait utilisé ce personnage pour lui annoncer qu’il ne serait plus le seul descendant de sa génération dans quelques temps, car un nouveau frère ne tardait pas à arriver. Ou une petite sœur, pourquoi pas ? Le ventre de la mère gonflait à vue d’œil ; pour le médecin, c’était le signe qu’un deuxième chérubin allait pouvoir sortir du ventre de la maman, en même temps que le nouveau, soit des jumeaux au minimum. Les autres n’en pensaient pas de même, et c’est pour cela qu’on le répugnait. Il accordait plus d’importance à la science à proprement parlé qu’aux étoiles. Il avait tord, tous le savaient. Désormais il était devenu le souffre-douleur de la troupe, celui que l’on pouvait critiquer dans le dos, celui à qui on devait s’opposer.

    Comme pour ses gènes, le caractère qu’avait Oberon descendait de celui de ses parents. Mais puisque tout deux avait une confiance quasi-totale en ce médecin depuis la naissance d’Oberon, ce dernier avait décidé lui aussi de faire confiance en ce personnage singulier. Et de toute évidence, il était ravi de savoir qu’à la place d’un, il allait voir apparaître deux petits comme lui. Ils lui ressembleraient, c’était ce qu’il voulait ! Les mêmes yeux, les mêmes cheveux, le même caractère, bref des mini-Oberon ! Sa mère était ravie qu’il prenne aussi bien la naissance de deux nouveaux dans la famille. Elle craignait qu’au départ, l’arrivée de deux intrus le mette plus en rogne que son père. En effet, le père était loin d’être joyeux, comme s’il présentait un malheur. On ne savait quoi, juste un malheur. La mère lui demanda moult fois pourquoi, pour cet événement dans sa vie, il ne souhaitait pas croire en ce bonheur qui pourrait arriver, et ignorer les étoiles. Oberon, de son côté, préféra l’optimisme de sa mère au pessimisme de son père.

    Chapitre 3.2 : quelques jours après l’accouchement.


    Le seul descendant de Chiron, disait sa mère. Ce qu’elle disait, puisqu’elle ne pourra plus jamais le dire de nouveau. Elle était décédée en voulant mettre au monde deux petits en même temps. Il est vrai qu’elle n’avait pas le choix : le docteur, seul actant dans cet accouchement, a fait du mieux qu’il a pu. Malheureusement, aucun des deux petits n’a survécu. Par césarienne, il n’obtint rien de mieux que s’il n’en avait pas fait. La faute ne lui revenait pas entièrement : il était seul, alors que le père, et quelques autres de la tribu avaient assisté à l’événement sans aider le docteur. Aucun d’entre eux ne voulait que les foudres s’abattent sur eux pour avoir désobéi au destin, à la destinée qu’avaient prédite les étoiles.

    De son côté, Oberon se retrouvait fils unique d’un père veuf. Le côté optimisme maternel disparaissait comme si rien n’attachait cette idée à son cerveau, et que dès que quelqu’un souffla dessus, elle s’envola. Celui qui fit définitivement envolé cette idée fut, alors que personne ne s’y attendait, son père. Il lui montra qu’il avait raison, et que la philosophie de sa mère se rapprochait de la folie douce, puis de la folie violente. Il lui avoua que ce qu’il fallait croire ; ce n’était pas son sentiment personnel, comme l’a fait sa mère, mais les héritages des générations précédentes et ce qui était écrit dans les cieux. Ainsi, il ne fallait jamais aller à contre-sens de ces idées ; il ne fallait pas désobéir, suivre exactement le chemin qui nous était destiné, ne jamais le raconter à l’Autre espèce, ne pas céder à l’homosexualité qui pourrait nuire à la reproduction de l’espèce. Ces principes en or furent les leçons qui se gravèrent le plus profondément dans le cœur du jeune Oberon.

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Dernière édition par Oberon le Dim 26 Juil 2009 - 19:23, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Oberon Lun 13 Juil 2009 - 19:33


    Chapitre4


    On pouvait entendre, si l’on prêtait fortement l’oreille, des bruissements dus aux frottements des feuilles. Ils étaient très silencieux. On ne les voyait pas, on les entendait. On pouvait aussi entendre quelques uns parler lorsque la situation s’y prêtait. Si on se trouvait au bon endroit au bon moment, on pouvait les repérer. Cependant, puisqu’ils sont toujours en mouvements, il faut les suivre avec la plus grande prudence ; car si l’on fait un bruit, un geste qui trahirait notre présence, ils fuient. On pourrait les appeler des ombres ; depuis longtemps les rumeurs de leur présence sont devenues des mythes. Ceux qui croyaient en apercevoir étaient aussitôt démentis ; quant à ceux qui affirmaient avec précision en avoir vu un, on le connaissait de réputation, c’était un bonimenteur.

    Cette nuit, si l’on se trouvait à quelques pas d’une fontaine et toujours caché derrière un buisson, on pouvait en entendre discourir. On ne pouvait saisir chaque mot qu’ils prononçaient, puisque leurs paroles se retrouvaient aisément brouillées derrière le clapotement de l’eau, le hululement d’une chouette, ou encore le vent passant dans les feuilles des hauts arbres. Ils étaient plus libres la nuit, on avait plus de chances de les voir en ces moments-là. Et rarement, mais cela arrivait, des petits échappaient à la surveillance des plus âgés. A une dizaine de mètres de la fontaine, deux d’entre eux chuchotaient à propos d’une autre de leur clan.

    Oberon : elle est magnifique, tu ne trouves pas ?

    Un autre : Mouais. Il en y a des mieux, mais après elles sont âgées. Tu ne peux pas te mettre en couple avec une qui a une demi-douzaine d’années de plus que toi, alors qu’elle en a déjà 19 et nous 13 !

    Oberon : mais quand elle a du charme, et qu’elle nous fait des clins d’œil lorsque nos paternels ont le dos tourné, tu ne peux pas nier qu’on l’attire !

    L’autre : N’importe quoi. Tu sais très bien qu’elle préfère les plus vieux qu’elle. Et nous, on n’a aucune chance !

    Oberon : Evidemment, on a une chance. Toi, tu es plutôt pas mal, tes yeux bleus mettent la rondeur de ton visage en valeur. Moi, j’ai les yeux un peu plus marron, mais ça me va bien quand même. Tu ne trouves pas ?

    Si l’on se trouvait dans le buisson, à quelques pas des deux êtres, on aurait pu entendre cette partie de la conversation. La suite n’aurait pas pu être perçue à cause d’une brise sifflant dans les hautes ramures des grands châtaigniers. Tout doucement, sans effleurer les branches de notre buisson pour ne pas signaler notre présence, on tendrait le cou pour voir ce qui se passerait. Nos yeux dépasseraient du buisson, et les deux ombres très peu éclairées par le dernier quart de la lune nous seraient visibles. Tous les deux debout, face à face, sans que l’on puisse clairement les distinguer, car les arbres feraient obstacles à l’éclaircissement lunaire. On pourrait voir un bras, qui commençait à se tendre vers son compagnon, et qui caressait le visage de celui qui se trouvait en face. Là, la brise s’éteint, et le fil de la conversation peut nous être à nouveau accessible.

    Oberon : …rondeur parfaite. Tu vois, il n’y a pas à avoir peur, tu n’as qu’à faire comme ça, et elle succombera à ton charme immédiatement. Et là, tu fais comme moi, tu approches doucement ta bouche de la sienne.

    L’autre : Pourquoi es-tu obligé de le faire vraiment ? Tu peux éloigner ton visage du mien, s’il te plaît ? Tu me fais mal au ventre !

    Oberon : C’est tout à fait normal. C’est parce que… Tu es amoureux. Peu d’entre nous peuvent se permettre d’accepter ce sentiment, c’est pourquoi personne n’en parle. Si je descends ma main, et que je l’approche de tes seins, tu auras les mêmes sentiments, en plus fort.

    L’autre : Oberon ! Arrête immédiatement ! Tu me fais mal au ventre, et c’est interdit chez nous ! Alors ôte tout de suite ta main de mon sein !

    De notre buisson, on verrait à présent un bras qui, du sein du personnage d’en face, passe au dos, tout en le caressant. Et ce bras tenterait doucement de les rapprocher. On verrait aussi un visage qui se rapproche de l’autre, pour s’arrêter à quelques centimètres de la bouche. Et contre toute attente, cette tête qui paraissait prête à embrasser le personnage d’en face, s’abaissa vivement un peu en dessous du nombril.

    Oberon : Non ! Ce n’est pas vrai ! Depuis tout à l’heure j’essaie de te parler d’une femelle pour voir tes réactions, une qui a une robe magnifique, un visage de ce qu’il y a de plus coquin, et toi tu ne bronches pas. Et tout ce cinéma que je fais pour te montrer comment il fallait s’y prendre avec elle, ça ne t’a fait que bander ! Tu as beau être jeune, en pleine forme, tu ne guériras pas de ton homosexualité. Mais puisque tu es jeune, tu sais courir, tu as encore de quoi courir et de quoi fuir. Si jamais ton paternel le sait, il te chassera dans le meilleur des cas ; dans le pire, tu seras tué d’une flèche dans la tête. Je te laisse le choix : ou bien tu rentres avec moi jusque là-bas et je le raconte à tout le monde, ou bien tu fuis tout de suite et personne ne saura jamais rien sur ta disparition. A toi de choisir petit !

    Le ton d’Oberon nous paraîtrait autoritaire de là où nous nous trouvons. En revanche, celui d’en face qui s’était difficilement laissé caresser la poitrine, serait lui étonné, et à la limite des pleurs. Le vent dégage quelques branches, et les rayons de la lune éclairent maintenant les deux êtres. D'un côté un grand Etre qui se prépare à sortir une flêche de son carquois, l'arc sur l'épaule prêt à se libérer, au cas où l'autre déciderait d'attaquer. La crispation du visage de l'archer indiquait sa certitude de son autorité sur celui qui était devant lui. Pour celui qui est surpris, on peut voir un sexe tendu verticalement, vers le bas. Ses yeux bleus s’éclairent peu à peu de larmes de honte, et d’une future solitude. D’un pas décidé, il se dirige vers nous, puis s’approche de plus en plus rapidement de notre buisson. Au dernier moment, sans que nous puissions le deviner, il bondit avec fougue ; nous pouvons sentir le courant d’air qu’il provoque, et voir le dessous de cet être, avant qu’il fuie à travers les arbres. Bientôt les clapotements de la fontaine estompent les bruits de course, jusqu’à les étouffer complètement. Du point de départ du fuyard, on retrouve le séducteur, qui n’a pas bougé d’un poil. Il arbore un nouveau sourire satisfait, qui correspond à une victoire. A présent, il avait le champ libre pour séduire sa belle. Après avoir rangé son arc, on le voit repartir triomphant dans la direction inverse du fuyard, bientôt assombri par des nouveaux nuages. Voilà ce que nous verrions de notre buisson, à quelques pas de la fontaine, si on pouvait s’approcher d’eux aussi silencieusement.



    Chapitre 5



    Depuis quelques nuits déjà,le père d'Oberon lui apprenait à lire le destin de tous les êtres en général dans les cieux nocturnes. Les différents astres signifiaient chacun une partie de l'avenir proche de la vie. Il lui apprit notamment qu'en ce moment se déroulaient des événements particulièrement perturbateurs dans le château aux alentours et qu'une menace planait sur leur communauté. Il était encore trop tôt pour qu'on puisse voir quel serait le gagnant de cette guerre qui allait bientôt éclater ; dans l'autre monde, on se rendait peu à peu compte des nouvelles bizarreries qui chaque jour se dévoilaient de plus en plus importantes. Certes, peu de gens en étaient entièrement sûrs, mais les doutes après les premiers meurtres fleurissaient de plus en plus vite dans la tête des occupants du château, alors que ceux à l'extérieur du grand bâtiment n'en savaient quasiment rien. Plus que des doutes, on pouvait pressentir pour les memebre de la communauté d'Oberon que les événements funestes ne faisaient que commencer. Cette nuit en particulier, le père d'Oberon lui annonça qu'un des principes fondamentaux allait être bafoué par l'un des leurs ; d'ici peu, une jeune personne du château serait au courant de ce qui a été dévoilé par les étoiles de ce soir. Une nouvelle déconcertante pour Oberon.

    Lorsque son père lui annonça ce qu'il venait de voir, Oberon se sentit gêné, il croyait savoir qui aurait pu dévoiler une telle nouvelle. Une personne qui depuis deux ans déjà s'était écarté du clan. Il avait été porté disparu, plusieurs tentèrent de le trouver, en espérant qu'il reviendrait vite. Tout le clan pensait ainsi, et que sous peu on le verrait débarquer comme un enfant qui est fier d'avoir effrayé ses parents en le croyant perdu à jamais. Même les parents ne le cherchèrent pas ni s'en inquiétèrent au début ; par la suite, son absence prolongée de plusieurs nuits devenait inquiétante. Une mobilisation générale se construisit pour la recherche de l'enfant perdu. Ils ne le savaient pas, mais le petit s'était éloigné à la plus grande vitesse dont il était capable de toute sa famille. Evidemment les recherches vaines ne permirent point de retrouver le fuyard. On se posa des questions, on s'interrogeait sur une future arrivée, ou même sur sa vie. On se demanda ce qui l'avait poussé à partir si brusquement, ou si on l'avait enlevé, ou si on l'avait tué. Personne ne connaissait de réponse dans le clan ; personne, sauf Oberon. Lui seul savait et se taisait tant qu'on ne lui adressait pas la parole ; il laissait les recherches se dérouler sans y participer activement, juste assez pour qu'on ne le soupçonne pas de lui avoir jeté la pierre. Il ne s'était jamais vraiment estimé coupable de cette disparition, au contraire il en tirait une certaine fierté. Il avait réussi à démasquer qui dans le clan ne tenait pas aux principes fondamentaux d'Oberon. Seulement aujourd'hui il regrettait ce qu'il avait fait, deux ans après cette disparition ; si jamais il était encore en vie dans cette forêt, ce qu'on lui avait enseigné dès le plus jeune âge, il risquait de délivrer aux Autres le secret de leur présence. A part lui, personne dans le clan n'oserait dévoiler une lecture astrale puis trahir le clan. En le laissant partir en vie, Oberon ressentit l'amertume et la honte de ne pas l'avoir tué plus tôt. Il n'avait pas le choix : le retrouver, puis l'exécuter.

    Sans prévenir qui que ce soit, Oberon fila discrètement du côté du château. Si jamais l'Autre, âgé d'une quinzaine d'année comme Oberon devait avertir un être humain, il fallait se diriger du côté du château où ils grouillaient en masse. Oberon quitta son clan, et traquait toutes les pistes qui lui tombaient sous la main pour avoir une direction plus précise : une feuille écrasée, une odeur qui ne venait pas de la masse des végétaux l'environnant,une branche craquelée par une précipitation inattentive. Hélas, pendant une longue heure, Oberon n'obtint que des traces qui pouvaient être laissées par nimporte quel être vivant de la forêt. Il n'avançait pas, et au fil de la course, ses espoirs devenaient toujours plus maigres de réparer les erreurs commises. Peut-être avait-il été tué, avec beaucoup de chances ; il ne faut pas être trop optimiste! Autant continuer, un peu plus longtemps, pour être sûr de ce qu'il avancerait. Et il chercha, traqua, une troisième demi-heure durant. Le silence plat de la forêt devait lui révéler que l'Autre était perdu à jamais, lorsqu'un cri aigu survint aux oreilles d'Oberon : une voix féminine appelait une personne pour l'aider. Sans doute une femelle de son clan appelait pour qu'on vienne l'aider, elle était en danger. D'un seul coup de sabot, Oberon fit volte-face pour se diriger dans la direction du cri. Sa course effrenée traduisait une envie pressante de sauver sa tribu à laquelle il appartenait et pour qui il était prêt à donner sa vie. Si jamais on s'attaquait à un des siens, on avait affaire à lui ; en étant ni le grand frère, ni le père, ni le chef de toute la tribu, il se prenait comme un protecteur de tous ces membres ; quelle ne fut pas sa déception lorsqu'il vit, à l'endroit d'où venait le cri, deux êtres qui avaient formé une rencontre des plus étranges. D'un côté, l'Exilé avec son arc tendu. De physique, il avait changé ; il avait toujours été plus petit de quelques centimètres qu'Oberon, il avait cette fois singulièrement grandi. Son aspect paraissait plus sauvage, sa peau plus griffée, son poil plus rêche. Il était concentré à regarder en face de lui une jeune fille qui, effrayée, s'était préparée à courir pour fuir le plus loin possible. Elle craignait qu'une flêche lui atterisse entre les deux yeux ; d'ailleurs, elle aussi tenait une sorte de flêche sans pointe dans sa main droite, on pourrait plutôt dire un bâton taillé sans une forme très précise. Oberon ne comprenait pas tellement comment elle comptait se défendre avec un simple morceau de bois sans arc, mais c'était une femelle, que voulez-vous! A les voir, Oberon comprit qu'il devait sauver à tout prix cette demoiselle, sortit son arc doucement pour que l'Autre ne l'entende pas. Puis il s'avança, flêche et arc en main, pour se montrer à l'agresseur. Son visage le fit passer du victorieux au déconfit, alors que la fille devait se sentir encore plus effrayée. La pauvre petite... Si elle savait qu'il allait la défendre...

    Oberon : Encore vivant? Je croyais que tu n'allais pas tenir plus d'une semaine dans la forêt, seul sans tes parents pour te protéger... Et ça fait déjà deux ans que tu es parti, et tu malheureusement encore vivant!

    L'Autre : C'est grâce à toi, d'une certaine manière, que je suis encore en vie. Ce qui m'a permit de m'accrocher, c'est ma vengeance que j'aurai un jour sur toi... Je ne sais pas encore sous quelle forme elle va se manifester, mais je te dis que quand elle éclatera, elle te fera énormément mal...

    Oberon : Pour l'instant tu es plutôt mal parti. Au lieu de t'attaquer à moi, tu te défoules sur des femelles bien plus faibles que toi. Pourquoi t'attaques-tu à elle?

    L'Autre : Je ne m'attaque pas à elle, je lui donne uniquement ce qu'on mérite lorsqu'on enfreint nos règles, comme ne jamais pénétrer dans la forêt. Moi je sais comment défendre mon clan, et je l'aide à prospérer. Moi, je sais comment faire.

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Dernière édition par Oberon le Lun 3 Aoû 2009 - 13:09, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Oberon Lun 13 Juil 2009 - 19:33

    Oberon : Que c'est petit! Tu t'attaques plutôt à elle pour te défouler, et pour faire passer ta rage sur quelqu'un! Mais maintenant, comme dans le bon vieux temps, j'ai le dessus. J'arrive pour t'éviter de faire une bêtise, de tuer cette petite. J'ai une question à te poser avant que tu partes, ou que je te tire une flêche dans la tête, tu choisiras ; tu as du lire dans les étoiles, est-ce que c'est toi qui as révélé à la fille que des événements néfastes débarquaient au château?

    A ces mots, l'Autre ne broncha pas ; après avoir gardé un visage de marbre cachant une haine profonde, il tourna sa face vers Oberon sans changer la trajectoire de son arc, vers la fille. Il tourne brièvement la tête vers le buisson derrière l'ôtage féminin, croyant percevoir un bruit, puis regarde de nouveau vers Oberon. Son visage exprime une maigre incompréhesion, puis un léger sourire.

    L'Autre : Cela fait deux ans que tu m'as forcé à quitter l'ensemble du clan. Je n'ai pas eu le temps d'apprendre à déchiffrer les étoiles. En revanche, toi, tu as eu le temps, et tu viens de dévoiler à cette gamine ce que tu as vu. Celui qui ne respecte pas les principes, comme tu m'as dit il y a quelques années, ce n'est pas moi, mais c'est toi. C'est toi qui viens de dire l'avenir à la fille. Fier de toi, j'espère?

    Oberon s'en voulait de plus en plus de ne pas lui avoir tiré une flêche dans la tête plus tôt. Dans la tête de qui, il s'en fichait un peu ; dans celle de l'Autre, dans la sienne, ou dans celle de la fille. Il était complètement perdu, ne savait plus où en étaient ses principes, ce qu'il venait de faire, s'il fallait qu'il tire dans une tête. Un bruissement dans les buissons derrière la fille, puis un grand corps se leva. Un arc lui aussi à la main, bandé vers Oberon cette fois-ci. A sa grande surprise, Oberon reconnut son père qui avait lui aussi du être averti de l'agression par le cri de la jeune fille.

    Père : quel est ton nom jeune fille?

    La fille: Je m'appelle November.

    Père : Bien. November, tu veux bien t'en aller, s'il te plaît, j'ai des affaires très importantes à régler avec ces deux chenapans.

    La dénommée November ne se fit pas prier, entourée de tant de mâles très en colère et qui chacun avait un arc tendu prêt à jeter une flêche. Elle partit à la fois surprise et effrayée, ces moments restant gravés dans sa mémoire pour longtemps.Elle laissa derrière elle les trois Hommes, qu'elle entendit légèrement parler.

    Père : Commençons par toi Oberon. Pourquoi as-tu révélé à cette November ce que je t'ai dit tout à l'heure? Et pourquoi as-tu ordonné la fuite d'un de tes amis? Je te préviens, sans réponse cohérente, je ne lâcherais pas mon arc. Cette flêche est extrêment auguisée.

    Oberon : Je ne l'ai pas fait exprès, papa! C'est venu dans notre discussion en oubliant que la fille était là. J'en ai parlé pour lui demander si c'était lui qui avait révélé ce qu'il avait lu. Et je n'ai pas ordonné sa fuite, je lui ai simplement dit que s'il ne partait pas, je révèlerai à tous qui il était véritablement. Et il a préféré partir... Je n'y peux rien, moi, s'il bafoue les principes!

    Père : comment ça, quel principe?

    L'Autre : Oberon m'a dit qu'en étant homosexuel, je n'étais pas digne d'appartenir au clan. Alors pour ne pas être exécuté, j'ai préféré partir, seul, le plus loin possible pour que vous ne me retrouviez jamais.

    Père : tu sais, moi aussi je suis contre l'homosexualité. Mais quitte à choisir entre ta revenue dans notre clan tel que tu es et une nouvelle fuite qui durera jusqu'à ta mort, je préfère et de loin que tu reviennes. Tu sais, même si nos principes paraissent extrêmement exclusif, c'est pour éviter qu'un jour un des nôtres ne les respecte pas ; mais s'il le fait, on le pardonne, le destin ne pouvait faire autrement. Au moins, ton père sera content de revoir son fils, même si je dois lui avouer toute la situation. Ton père a de quoi être fier, si tu assumes de revenir tel que tu es,et dans l'histoire, ce sera lui le plus chanceux!

    Oberon : papa, quand tu dis qu'on pardonne ceux qui ne respectent pas les principes, cela veut dire que je suis pardonné pour ce que j'ai révélé à cette November?

    Père : d'une certaine manière, tu es pardonné. Pour ce que tu as révélé, oui, en effet. Ces principes sont à apprendre au fur et à mesure des années, en évitant le plus possible d'aller à leur encontre. En revanche d'autres principes ne font pas partie de cette liste, puisqu'on les croit acquis dès le plus jeune âge. Par exemple le respect de l'autre, la solidarité envers chacun de notre communauté, et plus difficilement la tolérance. Je dois avouer que je ne suis pas fier de toi, non pas du tout, pour ce que tu as fais, Oberon. Pour cette faute que tu as gardée si longuement pour toi sans la révéler à personne depuis deux ans déjà, tu devrais avoir honte. Te rends-tu compte de ce que tu lui as fait subir? Il ne faut pas être dénué de tous ses sens pour ne pas savoir que la forêt est très dangereuse lorsqu'on est seul, encore plus lorsqu'on est jeune. C'est une véritable chance de l'avoir retrouvé vivant ; s'il aurait été mort, et que la vérité aurait éclaté, tu aurais été exécuté sur le champ, Oberon. Toi seul peut se dire que la faute te revient, tu as pris seul la décision de faire du chantage. Lorsqu'il va rentrer dans le clan, tout le monde saura ce qui s'est passé ; plus personne ne te parlera, sinon on te tuera. Une fierté, ici, je n'en ai aucune, et ça c'est à cause de toi. Je devrais t'envoyer cette flêche dans le corps en signe de libération, mais après avoir perdu plusieurs membres de ma famille, je n'aurai pas le courage de le faire. Alors pars, Oberon ; subis ce que tu as fait subir. Fuis celui qui a fui. Sauve tes principes dans le monde où tu vivras, si jamais quelqu'un les accepte. Mais jamais, non jamais, je ne te pardonnerai pour ce que tu as fait. Si jamais on se venge contre toi, je n'aurai plus la force de te défendre. Alors pars!

    Pour Oberon, ce fut une vraie gifle. Le nez lui picotait, les larmes commençaient à envahir ses yeux, son arc se baissait lentement. Le monologue de son père lui faisait mal, il venait de soufrir par ce qu'on lui dit. Son père avait raison : si jamais il revenait en même temps que l'Autre, il serait déclaré coupable, et il serait obligé de subir une vie infernale, alors que l'Autre serait pris pour un héros. Aucune lutte ne servirait, ils étaient deux, lui était seul ; les autres ne tarderaient pas à arriver. Oberon regarda son père, qui détourna son regard par déception. Il ne voulait pas voir son dernier descendant partir sous ses yeux. Par dépit, Oberon tourna les talons, et s'éloigna lentement des deux autres. Sur son sabot gauche arrière quelque chose venait de lui traverser la jambe, il ne savait quoi : il s'aperçut que c'était une flêche. Il tourna la tête vers les deux restés en place, et vit que l'Autre le regardait, souriant, victorieux, vengé par une simple flêche. Son arc lâche, il n'avait plus peur de la façon dont allait réagir Oberon, comme si ce qu'il venait de faire signifiait un catharcisme total. A côté, le père peu fier de son fils se taisait, et ignora ce qui venait de se passer. Il tourna lui aussi les sabots, déçu, et fuya pour rejoindre le clan, suivi par l'Autre. Oberon se retrouvait seul, perdu, au milieu de nulle part, ne sachant où aller, avec une flêche dans le sabot gauche arrière. Il l'ôta d'un coup sec, sa jambe gicla de sang. Il décida d'emprunter la même direction que celle dénommée November, peut-être pourrait-elle l'aider à le soigner, ou tout du moins un des siens. Il galopa le plus vite possible avec sa jambe meurtrie de douleur à travers les arbres,en ignorant la douleur. Une douleur se fait quasiment invisible lorsqu'une autre plus grande se fait encore plus ressentir : celle du coeur cachait celle de la jambe. Il déboula soudainement dans un parc qui paraissait immense, et à sa grande surprise, en face d'un énorme château. Il s'avança, boîtant, éberlué par cette magnifique vue. Puis il se rappela sa mère, qui l'avait guidé jusqu'ici pour voir un humain ; il se rappela aussi son père, qui était arrivé peu de temps après et qui lui avait expliqué les dangers. Désormais il ne reverrait aucun de ses deux parents. C'était horrible.

    Une lueur sortit du château, puis se stoppa. Elle détourna de sa trajectoire initiale pour se diriger vers Oberon ; il s’en approcha, intrigué. Derière cette lueur, une baguette, puis encore derrière une jeune fille. Les deux êtres se rapprochèrent mutuellement de l’autre. Ils avaient tous les deux une main de libre. Chacun la rapprocha de l’autre. Oberon regardait dans les yeux l’être qui était en face de lui : une femelle, aux longs cheveux bruns. Elle était surprenante. Elle était comme lui : elle avait deux yeux marron, une bouche, un nez. Elle avait aussi deux bras, deux mains, un torse, une poitrine qui paraissait développée. Mais en bas : deux jambes bleus, qui devaient être recouvertes par un jean, quel horreur ! C’était affreux ! Elle avait même deux fesses musclées, elles aussi recouvertes par l’habit bleu ! Horrible ! Elle n’avait pas d’autres poils que ses cheveux, et pas de queue ! Comment pouvait-elle vivre ainsi ? Et elle pouvait même parler… Comme celle qui était dans la forêt tout à l'heure! Elles se ressamblaient un peu.

    Elle : Tu es un magnifique centaure ! Tu dois être perdu, seul… Moi, c’est Charlotte. Toi, tu es… timide, si tu as du mal à répondre ! Viens je t’emmène dans le château. Oh! Mais tu es blessé! Viens, je t'emmène dans cette cabane, juste derrière, je vais te soigner.

    Il opina, et suivit sa nouvelle compagne. Elle l’emmenait vers cette cabane détachée du château. Côte à côte, elle marchait, lui trottait en boîtant. C’était la première fois qu’il voyait un Homme de si près, hormis la fille terrifiée de la forêt. Contrairement à ce que disait son père, elle paraissait très gentille, et très avenante. Pour sa première véritable rencontre avec un être humain, Oberon était ravi qu’elle se passe ainsi, qu’il puisse trouver un nouveau refuge sans encombre, et qu'elle lui soigne sa jambe blessée. La baguette de Charlotte leur éclairait le chemin… Elles étaient tout à fait surprenante, autant la baguette que la femelle.




    I. Général

    Prénom : Oberon

    Âge : 15ans

    Date de naissance : 15 décembre 2193

    Statut de sang : Sang pur de centaure!


    II. Quelques Détails

    Arc : Dès la naissance, le docteur avoua à la famille qu'Oberon avait la carrure pour devenir guerrier. Même si cette idée a toujours été haïe par les membres de la tribu, le père d'Oberon suivit cette idée à la lettre. en cachette, il enseigna à son fils les meilleures techniques pour se défendre: il lui apprit le maniement de l'épée avec des branches, comment se cabrer, mais ce pour quoi il était le plus doué, l'arc. Il adore avoir une dernière flêche à son carquois qu'il garde pour changer la situation actuelle. C'est un peu la dernière carte qui change l'intégralité du jeu, en version centaure...En revanche, il ne porte jamais son matériel pour le montrer à tous. L'appartion d'une arme entraînerait une exclusion, et pour le transporter, il doit souvent le cacher.

    Flêches : le père d'Oberon ne possédait que de maigres connaissances en ce qui concerne la menuiserie ; le fils dut se débrouiller seul pour créer ses prorpres flêches. En étant proche de la nature, il utilise du bois d'arbres morts, et quelques silex pour les tailler. Il fait varier les tailles, la souplesse des flêches selon le bois qu'il a sous la main.

    III. Physique

    Description : Oberon a une taille habituelle pour un centaure de sa tribu ; il mesure 2m 03, à 3 millimètres près. Il adore ses yeux marron d'une part, et d'autre part ses cheveux et la couleur de sa robe ; en étant tous les deux noirs, son poil fait ressortir son corps saillamment dessiné. Il s'entraîne de temps à autres pour garder des abdominaux d'aciers, et des jambes bien musclées. Chacune est le résultat d'une marche constante à travers la forêt en compagnie de sa tribu. Quelques fois, il court avec d'autres centaures de son âge lorsque la forêt le permet, et qu'Oberon a une pêche d'enfer. Il prend bien soin de garder ses poils noirs bien luisants en les lavant régulièrement dans des rivières. Il a l'habitude de se nettoyer lui-même ses sabots, rien de tel que de bonnes feuilles de roseau écrasées sur un rocher. Cette texture est très utile pour se nettoyer les sabots.

    Signes particuliers : A quelques endroits, Oberon garde des griffures de ses courses à travers la forêt. La dernière blessure importante l'a fait boîter cinq mois durant, la jambe gauche arrière ayant été égratiné de haut en bas par un rocher. Cette blessure pourrait revenir à tout moment si un événement similaire surviendrait de nouveau au même endroit. Il a aussi une petite cicatrice sur l'épaule droite, une flêche ayant emporté un gros morceau de peau de cette épaule.


    IV. Caractère

    Description : Oberon a toujours cru que sa mère était la personne la plus censée qui soit. Elle commençait à déteindre légrement sur lui, lorsque son décès permis au père de reprendre l'éducation de l'enfant. Arrivant proche de l'adolescence, il s'appliqua à lui-même la philosophie de son père, à savoir trois grands principes qui s'incrustèrent dans la tête du jeune :

    1) toujours suivre le destin que nous réservent les étoiles, ne jamais lutter contre notre destinée;

    2)les informations que révèlent les étoiles doivent rester secrètes et ne doivent jamais être divulguées aux Humains ;

    3)le dernier consiste en la prolifération importante de l'espèce, donc selon les idées paternelles, contre l'homosexualité.


    Oberon a l'intention de respecter et au besoin de défendre ses idées, pour ses deux parents. D'une certaine manière, son père lui a ouvert les yeux face à la vie. Si quelqu'un viendrait à s'attaquer à lui, il n'hésiterait pas à montrer ses talents d'archer et d'attaques chevaleresques. Peu d'obstacles peuvent aller à l'encontre de ses objectifs, puisqu'il est prêt à tout pour subvenir à ses fins ; on voit son carctère d'âne buté! Pour la plupart de ses décisions, il reste inflexible quant à leur remise en cause, sauf lorsque le sujet abordé porte sur les femelles. Son manque de connaissances dans le décryptage des étoiles handicape son ouverture envers le monde qui l'entoure. C'est très dur pour lui d'accepter d'avoir tord et de perdre ; il est certainement une des créatures qui soit la plus têtu et mauvais joueur, bref un carctère exécrable et malheureusement inéluctable. A force de vivre dans une forêt en voyant toujours les mêmes personnes, il refuse le changement, et n'a pas acquéri une grande ouverture d'esprit. C'est un défaut que ses futurs amis devront modifier chez lui.

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Devan Justyn Harris
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MessageSujet: Re: Oberon Dim 26 Juil 2009 - 23:24

    Hum Hum! Tout d'abord, rebienvenue mon cher ami!

    *Prends son souffle* WAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH! Ton histoire est tout à fait superbe, en plein comme j'imagine les centaures! Et le chapitre 4, la façon dont tu racontes tout ça est sublime.

    Il y a deux petits hic avant que je te valide et te mette tes couleurs. Tout d'abord, tu dois remplir ton profil et mettre une signature. ( Tu peux mettre que des mots) Ensuite, c'est son mon avis mais je crois que j'ai raison, d'après moi, c'Est très petit 1m79 pour un centaure. Même pour un jeune. Un cheval c'est très haut sur patte, pas besoin de te le dire mais rendu à l'adolescence, il a quasiment sa taille maximale. Normalement, la hauteur d'un cheval jusqu'au garrot est de 1m60-65. Donc, si on calcule la hauteur de ton torse à ta tête, ça fait beaucoup plus grand. Si tu pouvais corriger ce serait super! =D

    Sinon, j'ai très hâte de RP avec toi! (On va commencer dans l'anachronisme heinn!)


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MessageSujet: Re: Oberon Lun 27 Juil 2009 - 19:46

Tout est parfait maintenant, tu es validé! BON JEU!

Tu sais ce qu'il te reste à faire, tes fiches, réserver ton avatar et tout!


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MessageSujet: Re: Oberon Lun 27 Juil 2009 - 20:43

Bienvenue à toi.
Ton perso à l'air plus qu'interessant, et pas seulement parce qu'il est un centaures.
Au plaisir d'un RP.


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MessageSujet: Re: Oberon Lun 27 Juil 2009 - 20:50

Et bien je viens de lire ta fiche, j'en suis resté bouche bée . J'adore ta façon d'écrire, ta façon de raconté...J'ai été vraiment prise par l'histoire

Bon sinon je te souhaite la bienvenu sur AM
et te souhaite de bien t'amuser


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MessageSujet: Re: Oberon Lun 27 Juil 2009 - 21:14

    rebienvenue jules/Obéron

    Devan a encore fait les choses à trois quart xD -_-!! Je file nettoyer un peu ta fiche en tout cas amuses toi bien avec ton novueau personnage et profite en bien, il risque d'être super interessant en tout cas!

    Sinon tu connais la chanson, n'oublies pas de réserver ton avatr et de créer ta fiche de lien, de rp et de relation et tout cela. En tout cas, magnifique fiche et j'adore la façon dont tu as tout mis en place j'ai hâtre d'avoir un lien!


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MessageSujet: Re: Oberon Mar 28 Juil 2009 - 22:04

Ok merci tout le monde, ca fait chaud au coeur XD

J'ai mis du temps à la faire cette fiche, j'ai de quoi être fier alors Very Happy

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MessageSujet: Re: Oberon Lun 3 Aoû 2009 - 13:14

Bon, alors il y avait des trucs qui collaient pas trop apparemment avec le contexte, donc j'ai presque totalement modifier le chapitre 5(même si j'ai un peu échanger le mode "raccourci" par le mode "rallongement"). Est-ce que ça me permet de vivre dans la cabane d'Hagrid, et d'avoir une seconde mais vraie validation avec toutes les modifications? Suspect

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MessageSujet: Re: Oberon Lun 3 Aoû 2009 - 13:49

Pour moi personellement il n'y as pas de problème, cette arrivée est plutôt magistrale mais tout à fait justifié si Oberon a commis un tel acte. *Se demande si elle a déjà vu une femelle centaures dans le film Very Happy *
A mon avis le prochain qui passera te metras tes couleurs, c'est argumenté et joliment écrit. Mais ne prend aps ce que je viens de dire comme aquis, on fait tous des erreurs mon jugement n'est pas implacable.


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MessageSujet: Re: Oberon Lun 3 Aoû 2009 - 16:50

Personnellement, je n'ai jamais vu de femelles centaures... En tout cas à ce que je me rappelle! Sinon les couleurs, je les ai déjà ; fallait juste que je trouve de meilleures raisons d'arriver à Pourdlard, seul et sans abri Sad je joue dans le mélodramatique! XD

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MessageSujet: Re: Oberon Lun 3 Aoû 2009 - 17:02

Dans ce cas c'est bon.
Commences à jouer, tout va bien.
Créer ta liste de RP, de liens, Hiboux journal intime si l'envie t'en chante, il n'y a que les lien set le RP qui est obligatoire.
Bon jeu


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